31 mai 2016

courir-10km-40-minutes
(crédit photo : j.t.cph )

6 Conseils pour courir sous la pluie : Pour que courir sous la pluie devienne un plaisir

Comme nous vivons pas dans un pays avec 360 jours ensoleillement (hélas et vu ce qui est tombé dernièrement !!!), je suis obligé de vous donner des conseils pour courir sous la pluie….

Vous avez commencé votre entrainement de running (ou vous êtes en plein de dedans) mais les jours de pluie s’accumulent.

Il serait dommage de perdre tous les bénéfices de votre entraînement en stoppant votre entrainement de running à cause de la pluie !

En suivant quelques précautions, vous verrez que courir sous pluie n’est pas si désagréable qu’il n’y paraît. Ce sont les premiers mètres qui vous paraîtront les plus durs. Ensuite, une fois habitué à la pluie, elle ne vous gênera même plus.

Pour un jogging sous la pluie réussi, il faut néanmoins suivre quelques conseils.

1- Tout d’abord, il va falloir adapter votre équipement pour ce type de running.

Si en plus de pleuvoir il fait froid, mettez une couche supplémentaire. Pour courir sous la pluie, l’idéal est de porter des vêtements de running technique éliminant la sueur et l’eau due à la pluie ainsi qu’un coupe vent dont la matière vous permettra d’être mouillé moins vite.

Ne vous couvrez cependant pas trop en pensant être protégé par la pluie. En effet, vos vêtements risqueraient de devenir lourds et humides et de vous gêner plus qu’autre chose.

2- Adoptez également la casquette avec rebord. Elle protégera votre visage de la pluie et vous permettra d’y voir clair même lorsque les averses sont intenses.

3- Au niveau des chaussures (Comment bien choisir ses chaussures de running), mieux vaut prendre une vieille paire pour courir sous pluie. En effet, la pluie va accentuer l’usure des chaussures. Mieux vaut donc épargner votre nouvelle paire.

N’oubliez pas de les sécher une fois votre séance de running terminée, histoire de leur éviter de se déformer.
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17 mai 2016

éviter les courbatures
(crédit photo : Adrian Scottow )

Eviter les courbatures : Courir sans courbatures

Douleurs gênantes à la suite d’une activité physique intense, la courbature est souvent la source de frustration, voire de démotivation pour les sportifs. Les personnes qui commencent la course à pied comme les entraînements Jiwok ou qui reprennent leur entrainement de vélo d’appartement, elliptique, trail, marche ou marche nordique sont les plus exposées à ce phénomène. Il existe certaines astuces pour en éviter l’apparition ou du moins en atténuer les effets.

Comment se manifestent les courbatures ?

Au cours d’une course à pied, les muscles du corps font deux mouvements distincts : la propulsion et l’amortissement. Si la propulsion est le fait de pousser sur une jambe pour avancer, l’amortissement est la réception sur l’autre jambe. C’est cette deuxième phase qui provoque le plus souvent les courbatures et c’est ainsi que les courses en descente ou à vitesse élevée ou encore de très longue durée favorisent beaucoup plus l’apparition de courbature. Les fibres musculaires présentent un micro-traumatisme provoquant une réaction réparatrice des muscles à travers une légère réaction inflammatoire.

Ce mécanisme naturel provoque la contraction d’une courbature. Les muscles présentent ainsi une douleur plus ou moins soutenable qui peut devenir invalidante pour les 12 à 48 heures qui suivent la course à pied. Ces courbatures peuvent persister pendant cinq à sept jours en fonction de la personne et de l’activité physique effectuée.

Comment les éviter ?
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29 mars 2016

gel quand le prendre running course a pied marathon semi trail v2

Comment booster vos performances avec les gels énergétiques ?

Cet article vous dira tout ce qu’il faut savoir sur les gel énergétiques et comment il agissent sur l’organisme. Vous y découvrirez également comment les utiliser pour optimiser vos performances pendant une course (semi, marathon, trail, ultra trail) ou pendant votre entrainement.

1- À quoi servent les gels énergétiques ?

Pendant les efforts comme lors d’une course, l’organisme puise le carburant dont il a besoin pour les travaux intenses dans deux ressources principales : la graisse et les glucides. Il y a généralement plus de graisse que de glucides dans le corps.

Toutefois, pour qu’elles puissent être utilisées par les muscles, elles doivent subir une transformation qui nécessite beaucoup de temps. Les graisses ne sont donc pas d’une grande aide lors d’une course où votre vitesse est supérieure ou égale à 75 % de votre FCM. Les glucides sont donc plus rapidement consommés et s’épuisent vite.

Les gels énergétiques sont alors utilisés pour servir de renforts aux glucides et remplacer les réserves dépensées pendant l’effort. Cependant, bien que les glucides apportés par les gels ne parviennent pas forcément aux muscles, ces gels n’en sont pas moins utiles et peuvent même s’avérer être d’une aide précieuse. À noter que les gels sont proposés sur le marché en de nombreuses versions qui se distinguent par leur composition et leur consistance.

2- En quoi les gels énergétiques sont-ils utiles ?

Les glucides apportés par l’alimentation ne sont pas immédiatement emmagasinés dans les muscles. Ils sont d’abord digérés, puis assimilés au niveau de l’intestin avant d’être diffusés par le sang dans les muscles pour y être stockés, ce qui prend pas mal de temps. Or, au moment des efforts, les glucides sont brûlés pour contribuer aux performances et quand il n’y en a plus, les performances chutent.

Avec les gels énergétiques, le parcours des glucides est beaucoup plus court et l’effet bénéfique se fait plus ou moins rapidement sentir. L’explication est assez simple : le cerveau est essentiellement alimenté en glucose par le sang, lorsqu’il en reçoit peu, notamment quand les muscles puisent dans toutes les réserves pour continuer à fonctionner pendant l’effort, la fatigue se fait sentir.
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23 février 2016

8 conseils pour gérer son stress avant une course

Vous avez envie de participer à une course de course à pied ? Vous vous êtes bien préparé avec votre entrainement Jiwok ? Et maintenant le jour J approche.

Et vous commencez à sentir le stress en vous. Ne vous inquiétez pas, je vais vous donner quelques conseils pour gérer au mieux ce stress.

Tout d’abord il faut savoir qu’il existe 2 types de stress : le bon et le mauvais.

Ainsi, le bon stress est c’est celui qui permet d’être positif et performant.

Par contre vous devez lutter contre le mauvais stress qui a un effet négatif sur vous : manque de concentration, accélération cardiaque, impression d’être tout mou avec les jambes en coton … !

Voici donc 8 conseils pour éviter ce mauvais stress et être au top au moment du départ votre course.


1- Anticiper

Préparez vos affaires la veille la course pour éviter la panique de ne pas trouver votre gel, cardio, votre boisson…..

2- Dormir

Le sommeil est la clé de la réussite ! En effet, cela vous permettra d’être frais et dispos. Essayez de bien dormir les 2-3 jours avant la course.
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12 janvier 2016

alcool running sport course a pied

(crédit photo : Nick Webb)

Pourquoi l’alcool est mauvais pour le coureur et les sportif ?

Quand je dis « boire ou courir », je parle évidemment d’alcool et non pas d’hydratation pendant après vos séances d’entrainement.

Le sport et l’alcool ne font pas bon ménage lorsqu’il s’agit de pratiquer un entrainement ou une compétition. Bien rares sont ceux qui penseraient à suivre une séance de running (ou de fitness) soûl.

Mais on pense moins au fait que la consommation d’alcool, à table ou de façon plus festive, est mauvaise pour la pratique du sport sur le moyen et long terme. Mais puisqu’il reste bien difficile de se priver d’une bonne bouteille ou d’une occasion de faire la fête, voyons un peu comment se ménager au préparer pour aller courir dans de bonnes conditions.

1-La réhydratation

L’alcool déshydrate, c’est bien connu. Les habitués des soirées vous diront même qu’il faut alterner un verre d’eau ou de soda avec un verre d’alcool. En effet, la déshydratation se fait sentir dès l’absorption d’un alcool supérieur à 4°.

Dès lors, il convient de récupérer de sa déshydratation lors d’une séance de course à pied avant même d’entamer une soirée ou un repas où le vin sera servi.

Ainsi, en remettant son corps d’aplomb, on sentira moins les effets de la déshydratation causée par l’alcool. Il reste aussi conseillé de bien boire de l’eau entre chaque verre d’alcool de façon à limiter en cours de soirée la déshydratation.

2-Le choix des alcools
Même si sans alcool la fête est plus folle, on aime bien boire un verre de temps en temps. Il y a justement quelques petites choses à savoir concernant le choix de ses alcools. En deçà de 4° d’alcool dans le liquide, les effets de la déshydratation ne se font pas sentir.
C’est vrai que le choix se limite au cidre qui est un choix moyen en raison du taux de sucre.

Au delà de ce taux, plus il y a d’alcool, plus la soif se fait sentir. En conséquence, surtout pendant une période de sport intense, il faut se militer aux alcools les moins violents et préférer une bière légère à une bouteille de vin.

3-Le choix de l’abstinence
L’abstinence en terme d’alcool concernant les grands sportifs n’est en rien un secret. Mais elle doit concerner aussi ceux qui se trouvent dans une grosse phase d’entrainement ou qui sont en période de compétition. En effet, l’alcool ralentit le processus de récupération musculaire. Or, en période intensive, cette récupération est primordiale pour être en bonne condition.

L’alcool ne fait donc pas bon ménage avec le sport intense et d’autant plus la course à pied. L’alcool est mauvais aussi pour les tendons qui sont placés d’emblée dans un état pro-inflammatoire. En somme, le moindre petit écart de sollicitation de vos tendons peut entraîner tendinites et blessures à cause de la présence d’alcool.

4- Une consommation responsable
Naturellement, personne n’incite à la consommation d’alcool. Elle est toutefois assez inévitable. Si on sait qu’une période intense de sport ou de running est peu compatible avec l’alcool, il convient donc de programmer ses soirées en fonction de son entrainement.

Si vous savez que vous avez dans l’année, admettons durant les fêtes de fin d’année, une période plus légère en sport, c’est l’occasion de moins culpabiliser sur votre consommation d’une bonne bouteille de vin. Celle ci aura moins d’impact sur votre organisme que de jongler entre aller courir et les soirées entre amis.
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06 janvier 2016

avis et test Boisson de récupération Apurna v2

Avis et test de la boisson de récupération Apurna

Les Jiwoker continuent de tester des produits et partagent avec vous leurs avis et leur ressenti.

Aujourd’hui, 2 Jiwokers ont testé la boisson de récupération de la marque Apurna.

Apurna est une société spécialisée depuis de nombreuses années dans le développement de produit de nutrition sportive.

Comme je vous le dis souvent, l’hydration c’est important pendant votre entrainement. Et comme c’est important, vous devez boire des boissons adaptés à votre effort.

Voici donc le test de nos 2 Jiwoker.

Magaly

« Bonjour Denis,

Voici mon test pour les boissons de récupérations Apurna.

Pour commencer je vous donne quelques infos sur ma pratique, je me suis remise à courir il y a un peu plus d’un an je courais 1h pour 8 km après un claquage et une douleur au mollet (qui serait une tendinite de la patte d’oie).

J’ai donc fait un arrêt totale de 2 mois et repris tout doucement au mois d’octobre. Le mois dernier j’ai atteint mon 1er objectif de finir un 10km !

Depuis, je cours 2 fois par semaine 10 km voir un peu plus je suis arrivée à 11km en 1h13!!!

J’ai reçu les boissons Apurna la semaine dernière une au citron et l’autre à l’orange au niveau du goût je préfère celle au citron, elle réhydrate bien juste après l’effort et j’ai l’impression que le réel effet de récupération se fait sentir le lendemain, moins de courbatures, de douleurs aux jambes.

En comparaison, j’ai couru 10,8 km en 1h 10 et j’ai utiliser la boisson que je prends d’habitude Iso star et j’ai mal au mollet donc je pense que je vais avoir du mal à me lever demain matin et avoir une sensation de jambes lourdes que je n’ai pas eu avec Apurna.
Au niveau transit pas de mettre soucis pas de changement.

Après au niveau de la présentation en petite bouteille, c’est certes pratique mais à mon avis pas donné.

J’ai vu à 2€ la bouteille sur internet, ça revient vite cher. Après j’ai vu qu’elle existait en poudre comme celle que j’utilise actuellement, donc elle est un petit peu plus cher que celle que je prends.

Mais comme j’ai ressenti un effet positif je suis prête à mettre un peu plus.

En conclusion, cette boisson remplie bien sa fonction. »
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24 novembre 2015

progresser en running

Top 7 conseils pour être un meilleur coureur

Ce n’est pas à vous que l’on va apprendre l’importance du sport et en particulier du running.

Toutefois, aussi bonne soit la pratique du sport, même pour un coureur de bon ou de haut niveau, il y a des règles à respecter.

Si vous êtes un débutant, ces 7 règles, ce sont de bonnes pratiques sportives à suivre bien sûr dès le début.

Mais aussi des règles de vie que l’on a tendance à négliger et qui peuvent venir à nuire à votre vie de coureur. Voici quelques notes de sagesse toujours bonnes à prendre.

1- La régularité
On fait du sport pour s’améliorer, on fait du sport pour se maintenir en forme. Mais pour réussir ce pari, il convient tout d’abord de faire du sport de façon régulière. Votre corps a besoin de cette régularité. Si vous courez tous les jours une semaine et une fois la suivante, cela ne servira à rien.
Il faut au minimum s‘astreindre 2 à 3 séances dans la semaine. Ces séances seront de préférence à heure fixe et proche de votre domicile ou travail pour ne pas se démotiver.
Dans la même semaine, il est toutefois bon de varier les types d’entraînement comme l’endurance une fois, le fractionné ou les allures variables ensuite.
C’est le cas de tous les entrainements Jiwok qui vous proposent des séances différentes chaque semaine.

2- Votre corps vous parle, écoutez-le
Faire du sport, c‘est avec l’intention de faire du bien à son mental mais aussi à son corps. Mais il arrive que celui ci peine avec votre activité physique. Le running est éprouvant pour le corps avec environ 800 à 1.000 pas au kilomètre.
Votre corps va exprimer sa fatigue et il convient donc de repérer des signes comme les troubles du sommeil, la perte de poids, l’accroissement du rythme cardiaque au repos ou bien encore des infections bénignes mais à répétition.
Si votre corps vous parle via ces signaux, c‘est que la fatigue est excessive. Il convient alors de vous ménager avant qu’elle n’entraîne des blessures qui seront plus dommageables.

3- Règle des 10%
Dans le monde de la course à pied comme dans les autres, on aime bien cadrer les éléments avec des données mathématiques. Le running n’y échappe pas avec ce que l’on appelle la règle des 10%.
L’idée est là à nouveau de maintenir votre corps dans un bon état de forme pour éviter les blessures qui surviennent facilement chez le runner.
Lorsque vous voulez progresser, il ne faut pas le faire par palier de plus de 10 %. Ainsi, si la première semaine vous avez parcouru 15 kilomètres, il ne faut pas faire plus de 16,5 kilomètres la semaine suivante. La progression peut sembler lente mais qui veut voyager loin ménage sa monture.
Le coach Jiwok prennent en considérant cette règle pour réaliser nos entrainements.
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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