15 mai 2017

cervical
(crédit photo : Julia Tarraf )

Comment soulager vos douleurs cervicales ?

Que l’on soit sportif confirmé ou débutant, que l’on pratique le running, la natation ou le tennis, que l’on fasse 1h d’entraînement par semaine ou 5… les sportifs sont souvent confrontés à des douleurs cervicales.

Pourquoi ? Position inadaptée pendant la pratique sportive, mauvaise récupération, fatigue, entrainements plus intenses en vue d’un objectif… sont quelques raisons qui peuvent expliquer la survenue de ces douleurs.

N’oublions pas que le rythme de vie professionnel peut également jouer : stress, transports, mauvaise ergonomie au travail (ordinateur sur le côté, téléphone de l’autre), sac sur l’épaule toute la journée…

Y remédier est indispensable pour continuer à pratiquer son sport préféré avec plaisir et sans douleur.
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15 mars 2017

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(crédit photo : ~FreeBirD®~ )

Préparer ses pieds avant une course

Pour tous les Jiwoker qui suivent un entrainement pour le 10 km, le semi-marathon (comme le semi de Paris où Jiwok est partenaire) ou le marathon, trail, ultra-trail, triathlon ou duathlon, je me suis dis qu’il était intéressant de remettre en avant un article intéressant de notre partenaire, Frédéric Fossey, Jiwoker et Podologue du Sport.

Ces conseils peuvent être aussi intéressants pour tous ceux qui s’entrainent (sans objectif de course) et qui veulent aussi bien préparer leurs pieds.

Frédéric vous propose, dans cet article, quelques petits conseils pratiques pour préparer vos pieds avant une course.

« Les épreuves sportives de longue distance, et donc de longue durée, sont traumatisantes pour les pieds. Heureusement la nature est bien faite et notre peau, nos muscles et nos os savent se renforcer afin d’endurer l’épreuve.

Il est bon de leur donner un petit coup de pouce avant le départ.

Pour ce qui concerne les muscles, les os et les articulations, l’entraînement progressif en temps et en vitesse permet ces renforcements physiologiques.

La peaun elle aussi se renforce par le biais de la kératose. Ce terme barbare (certains diront médical…) regroupe les épaississement de la peau comme les durillons, cors, callosités. Vous avez sans doute remarqué qu’elles se situaient toujours sous le talon ou sous l’avant pied (voir sur le dessus des orteils).
Ce qui est la traduction du renforcement cutané en lien avec les zones d’appuis.

La première chose à faire est de vérifier que ces kératoses ne soit pas trop épaisses ce qui engendrerait des sensations d’échauffement et de brûlure, voir d’ampoules profondes (phlyctènes pour les puristes barbares…).

Il est cependant suicidaire de vouloir retirer toute l’épaisseur ce qui vous serait équivalent à courir pieds nus sur une toile émeri !
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28 février 2017

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(crédit photo : ~FreeBirD®~ )

Nous allons aujourd’hui parler de l’ongle incarné. Ce problème peut survenir chez n’importe qui et n’importe quand. Nous allons faire un point sur les petites choses à faire pour éviter ce désagrément qui peut tout de même amener à passer par la chirurgie pour s’en débarrasser. Cela vous concerne si vous suivez un entrainement running, trail, marche ou marche nordique ou même si vous arpentez les trottoirs, personne n’est à l’abri à moins de bichonner un peu ses pieds.

LE SPORT ET LES ONGLES

Avant de nous plonger dans les méandres de l’ongle incarné nous allons d’abord faire un petit tour d’horizon des pépins que peuvent entrainer le sport au niveau des ongles.
Pour commencer certains d’entre vous pratiquant la course, la marche ou des sports d’appuies (tennis, basket…etc.) ont sûrement pu observer l’apparition de petites tâches sombres sous l’ongle. Ces tâches sombres sont de petits hématomes qui souvent entraînent une chute de l’ongle.

Il n’y a pas grand à chose à faire à part attendre que l’ongle chute, le meilleur moyen de ne pas avoir ce genre de problème est de porter des chaussures qui ne vous compriment pas les orteils et les ongles. Dans les vestiaires, à la piscine et sur les tatamis il faut également faire attention aux mycoses. Ces champignons adorent la chaleur et l’humidité et en profiteront pour infecter vos ongles en les rendant jaunit et épaissit.

Si la mycose s’étend jusqu’aux espaces entre les orteils on parlera alors de « pied d’athlète ».

Il faut alors consulter votre médecin ou votre podologue pour qu’ils vous prescrivent un traitement antifongique (contre la mycose).
Le problème de l’ongle incarné que nous allons développer ci-dessous peut (mais pas toujours) être lié à la pratique sportive.

QU’EST-CE QU’UN ONGLE INCARNE ?

On appelle ongle incarné  lorsqu’un fragment d’ongle (appelé harpon) pénètre dans la chaire. Ceci déclenche une inflammation et une lésion.
De part et d’autre de l’ongle du gros orteil on a ce qu’on appelle les sillons, l’ongle incarné a généralement lieu dans un des sillons ou les 2. Une forme plus rare de l’ongle incarné est lorsque l’ongle pénètre la partie avant du gros orteil, on appelle cela une incarnation antérieur.

QU’EST-CE QUI DECLENCHE UN ONGLE INCARNE ?

Alors plusieurs facteurs peuvent être mis en cause. Les 2 problèmes les plus récurrents que l’on retrouve sont une mauvaise coupe d’ongle et un mauvais chaussant (les orteils se retrouvent comprimés et l’ongle pénètre la chair du sillon à cause de la pression de la chaussure).

D’autres causes sont avancées comme une prédisposition génétique, une peau autour de l’ongle hypertrophié ou certains traitements médicamenteux. Les sports avec de nombreux changements d’appuies ou une longue course/marche peuvent entrainer un ongle incarné par car la répétition de choc et de pressions sur les sillons peuvent donner lieu à un conflit entre ces derniers.

QUE FAIRE LORSQUE VOUS AVEZ UN ONGLE INCARNE ?

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14 février 2017

périostite tibiale

Tout savoir sur La périostite tibiale

Comme chaque année de janvier à mai, on retrouve cette période charnière où les professionnelles en médecine sportive sont confrontées aux nombreuses blessures de course à pied.

Les premières courses majeures approchant à grand pas nos runners intensifient leurs entrainements et c’est là que les premiers pépins physiques arrivent. Après avoir parlé des tendinopathies d’Achille et du syndrome de l’essuie-glace, nous allons nous pencher sur les fameuses périostites tibiales, cette pathologie qui fait frémir plus d’un sportif lorsqu’il sent que son tibia commence à chauffer.

Contrairement aux croyances populaires du milieu sportif, une périostite n’est pas une fracture de fatigue ou une fissuration contrainte de l’os bien que cela puisse le devenir si la périostite n’est pas traitée.

1) Symptomatologie

C’est une douleur vive pouvant être très invalidante pendant la pratique sportive et qui se situe en regard du tiers inférieur de la face antéro-interne du tibia. Elle apparaît de manière progressive au début pendant l’effort sportif et l’apparition sera de plus en plus rapide au cours de la course, si le sportif persiste dans son entrainement le douleur deviendra constante et sera handicapante même pour la marche.

A la palpation, la douleur est forte et peut entraîner des réactions vives du patient, en glissant la main le long du tibia on peut ressentir dans certains cas des houppes liées à la calcification du périoste.

Alors qu’est-ce qu’une périostite? L’os est recouvert d’une pellicule de tissu conjonctif riche en vaisseaux sanguins et en terminaisons nerveuse appelé donc périoste, la périostite est une inflammation de ce tissu.

La cause de cette inflammation est un excès de traction sur le périoste sur lequel s’insèrent des muscles, des tendons et des ligaments par de solides points d’ancrages.

2) Causes

Deux muscles appartenant à la loge postérieur profonde de la jambe sont essentiellement responsables de l’excès de traction amenant les périostites tibiales : le tibial postérieur et le soléaire.

Le tibial postérieur est un muscle est ce qu’on appelle un inverseur pur du pied (pour faire simple c’est LE muscle qui induit le plus de supination du pied), le mouvement d’inversion implique de l’extension, de l’adduction et donc de la supination du pied.

Une foulée pronatrice que l’on retrouve chez les coureurs ayant les pieds plat ou un pied valgus (pied hyper pronateur) associé à un midfoot strike (attaque de la foulée médio pied) est le cas le plus fréquent, en effet l’effondrement valgisant du pied (le valgus implique le mouvement d’abduction et de pronation du pied) entraîne un excès de traction excentrique du tibial postérieur qui lui-même tire sur la membrane interosseuse (membre entre le tibia et la fibula) qui s’insère sur le périoste du tibia.
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07 février 2017


(crédit photo : gmayster01 )

Voici une étude scientifique intéressante surtout avec la Saint-Valentin qui approche! (Je vous rappelle notre opération Jiwok pour la Saint-Valentin : 1 pour le prix de 2)

Pour résumer en une phrase cette étude : Faire du sport, c’est pour pour l’érection.

Les bienfaits d’une activité physique régulière sur la santé sont reconnus par tous. Son impact positif sur les capacités des hommes à obtenir (et maintenir) une érection de qualité aussi. C’est ce que prouve cette étude scientifique.

Les chercheurs se sont focalisés sur des hommes de moins de 40 ans.

Ainsi plus de 44% des sédentaires souffrent de troubles de l’érection. Alors que ce trouble n’apparaît que pour 21% des hommes qui dépensent plus de 1400 calories par semaine lors d’une activité physique.

Ces conclusions s’expliqueraient, entre autre, par l’impact positif d’une activité physique régulière sur notre système cardiovasculaire.
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17 janvier 2017

mal-dos-podologue
(crédit photo : Eliot )


Vous pouvez soigner votre mal de dos avec la podologie.

Aujourd’hui, un petit article lié aux maux de dos du sportif par notre podologue.

Bonne lecture

 » En ce début d’année 2017, il est grand temps de dire stop aux douleurs de dos. Actuellement un grand nombre de personnes sont limités dans leur activité sportive ou pire dans leur activité quotidienne par les douleurs du dos siégeant le plus souvent dans le bas du dos.

Nous allons nous pencher sur les douleurs les plus fréquentes du bas du dos qui sont les douleurs lombaires ou « lombalgies communes». Le corps humain présente 5 vertèbres lombaires qui s’articulent entre elles grâce aux disques intervertébraux.

Ce disque est le point clé de nombreuses lombalgies, en effet ce disque peut être comprimé par divers facteurs (scoliose, attitude scoliotique, différence de longueur de membre inférieur…etc) il devient alors bomber et appuie contre le ligament vertébral commun postérieur entrainant une réaction inflammatoire, on parle alors de lumbago.

Si le disque se fissure et déchire le ligament commun vertébral postérieur on parle alors de hernie discale.
En cas de hernie discale on peut avoir une compression de la racine nerveuse par le disque ce qui entraine une sciatique.

Les lombalgies peuvent survenir brutalement suite à un « faux mouvement » ou « tour de rein » ou peuvent survenir de manière plus insidieuse et chronique par des microtraumatismes répétés.

Ces problèmes de dos sont extrêmement fréquents chez les jeunes adultes sportifs et peuvent survenir à tout âge. Les contraintes répétées qu’entrainent la marche et les différents sports (notamment le running) au niveau des lombaires sont des facteurs favorisant très important à prendre en compte.
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20 décembre 2016

tendinite

Le tendon d’Achille est une structure anatomique qui peut facilement subir une inflammation et être sujet aux tendinites. Cette pathologie peut rapidement devenir fortement invalidante et en cas de rupture le chemin vers la guérison est très long. Pour éviter que la tendinite prenne de l’ampleur il faut rapidement la traiter.

Le meilleur moyen de l’éviter est de bien s’étirer, de bien s’hydrater et d’avoir une bonne hygiène alimentaire. Néanmoins des défauts structuraux et architecturaux du pied peuvent déclencher cette pathologie.

Qu’entraine une tendinopathie d’Achille ?

La douleur débute par une sensation de brûlure qui augmente progressivement à l’effort. Il existe plusieurs types de tendinites qui entrainent des douleurs soit du corps du tendon en arrière de la cheville soit de son insertion à l’arrière du pied. On peut également avoir une bursite en avant du tendon d’Achille ou une inflammation de la gaine du tendon (ténosynovite). Si une douleur brutale survient pendant la course il est conseillé de consulter rapidement car il peut s’agir d’une rupture partielle du tendon.

On peut retrouver en palpant le corps du tendon un nodule en forme de « noyau de cerise », ce nodule est le résultat de micro ruptures des fibres tendons avec calcifications de ces dernières.

Quelle structure anatomique souffre ?

Le tendon d’Achille est la terminaison des 3 muscles qui compose le triceps sural (gastrochnémien chef interne et chef externe, soléaire), ces muscles sont ceux qui forment le galbe du mollet. Ce sont des muscles volumineux et puissant ayant notamment pour fonction de faire de l’extension du pied (mettre sur la pointe des pieds) et de contrôler l’avancée de la jambe sur le pied pendant la marche ou la course. Cette tendinopathie est particulièrement douloureuse car le tendon d’Achille est richement innervé.
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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