21 novembre 2016

Femmes enceintes et sport

Il est possible de faire du sport pendant votre grossesse.

Vous avez un projet de bébé ou vous êtes déjà lancée dans l’aventure ?

Vous êtes sportive et avez envie de le rester pendant votre grossesse ?

Pas de panique ! Voici quelques recommandations de votre ostéopathe Jiwok pour mener votre vie de femme sportive et de (future) maman le plus sereinement possible…

I. Pendant la grossesse

Première bonne nouvelle : il est possible d’exercer une activité sportive pendant votre grossesse.
Deuxième bonne nouvelle : c’est même recommandé !
En effet, cela permet :

–    de garder une certaine forme physique et un bon tonus musculaire, donc de récupérer mieux et plus vite après l’accouchement ;

–    de se détendre ;

–    d’améliorer l’oxygénation de la mère, donc du bébé ;

–    de prévenir les problèmes de jambes lourdes et de circulation ;

–    de limiter la prise de poids, et d’autres complications liées à la grossesse (diabète, hypertension…).

Et autre bénéfice non négligeable : cela donnerait également des bébés bien en forme…
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02 novembre 2016


(crédit photo : Alexandre Launay )

Les effets du surentraînement sur votre corps et vos performances

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant un sujet qui touche les coureurs et tous les sportifs qui veulent en faire trop : le surentraînement.

Phénomène quasi inconnu du sportif occasionnel, le surentraînement touche le sportif professionnel mais aussi l’amateur « assidu » notamment dans les phases de préparation intensive (marathon, triathlon, trail etc.), les médecins du sport le redoutent également chez les jeunes en sport-études ou qui pratiquent une activité sportive à haute dose.

L’objectif de l’entraînement est d’induire une adaptation des tissus musculaires et du système cardio-vasculaire par une répétition de séances. Lors de la phase de récupération, entre les séances, l’organisme va se régénérer et doit retrouver un niveau d’équilibre plus élevé qu’avant « l’agression » que constitue la séance d’entraînement.

Ainsi, grâce à un entraînement régulier et équilibré utilisant des charges progressivement croissantes et des périodes de récupération en rapport, le sportif doit progresser.

Le surentraînement est le résultat d’un entraînement mal conduit avec un déséquilibre entre les charges de travail et les périodes de récupération. Chez le sportif amateur, il apparaît lors de la modification des habitudes d’entraînement sur plusieurs semaines voire plusieurs mois.

Les principaux symptômes du surentraînement sont :

– La fatigue, physique et psychologique, avec une perte du plaisir de l’effort et de la motivation à l’entraînement.
– Des troubles du sommeil soit à type de difficultés d’endormissement ou de réveils nocturnes, soit à type d’hypersomnie sont presque toujours retrouvés.
– Une baisse de l’appétit.
– Des contre performances sans diminution de l’entraînement ; souvent interprétés à tord par le sportif qui va augmenter l’intensité de son entraînement.
– Une perte d’efficacité du geste technique et un risque accru de blessures.
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03 juin 2016

fitspo mauvais pour le corps

Instagram c’est mauvais pour votre corps

Une étude intitulée “Mobile exercising and tweeting the pounds away“ (traduisez « faîtes du sport et tweetez depuis votre mobile pour maigrir ») vient d’être réalisée sur le célèbre réseau social Instagram et plus particulièrement sur les adaptes du « Fitspo », cette tendance qui tend à motiver les utilisateurs à faire du sport et à adopter un mode de vie plus « sain ».

En réalité, ces publications créeraient l’effet inverse chez les personnes qui les consultent. Explications.

Ce phénomène est absolument partout
: il s’agit principalement de clichés qui affichent des corps filiformes, sportifs et bronzés, en d’autres termes, des corps (trop) parfaits selon les codes de notre société actuelle.

Ce sont des personnes qui semblent avoir fait du fitness, du yoga et du sport en général leur passion à part entière et entendent bien la partager au plus grand nombre.

Pourtant, les conséquences pourraient être négatives puisque ces initiatives seraient nocives pour le public qui les consulte.

En effet, elles provoqueraient des comportements auto destructeurs et contribueraient à la baisse de la confiance en soi tout en augmentant le mal être.

C’est que démontre l’étude qui vient d’être publiée et qui met en relation le réseau social et les effets pervers qu’il induit.
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11 mai 2016

Voici un nouvel article de notre podologue du sport. Il est particulièrement intéressant parce qu’il traite d’un sujet qui touche de nombreux sportifs (comme moi): le mal au genou.

Et comme, je vois de plus en plus de coureurs ayant ce problème physique, il était important de bien vous détailler le problème et les solutions possibles pour traiter ce mal.

LE SYNDROME DE L’ESSUIE GLACE

Les Jiwoker vont en profiter du retour des beaux jours pour se remettre en forme à travers vos entraînements de course à pied. Ce fameux syndrome de l’essuie glace guette beaucoup de sportifs et surtout les coureurs à pied, cette pathologie peut être très douloureuse et nettement vous ralentir dans votre programme sportif.

• Qu’entraine un syndrome de l’essuie glace ?

Cette pathologie débute par une douleur à type de brûlure situé sur la partie externe du genou (mal au genou), elle commence souvent pendant un effort sportif de manière insidieuse et la douleur va augmenter jusqu’à entrainer une boiterie voir l’arrêt de l’effort. La douleur peut irradier jusque dans la hanche.
Le mal persiste ensuite pendant 2 ou 3 jours et est aggravé en descente et dans les escaliers. Par la suite à chaque fois que le sujet reprendra une activité sportive la douleur réapparaîtra plus rapidement et de manière plus intense.
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01 mars 2016

Enko chaussure running 2

La révolution des chaussures de running est elle en marche?

Enko, les chaussures de running made in France, avec double semelle, double ressort, amorti inégalé et réelle restitution d’énergie, ça vous parle ? Je vous en avais parlé au début du mois de janvier.

Enko a notammenet été propulsé par le CES 2016 ayant notamment reçu un award. Assistons-nous réellement à une nouvelle ère dans la course à pied ou un simple gadget supplémentaire ?

Peu d’infos avancées étaient dispo sur le web, Daniel, notre podologue du sport Jiwok (A qui l’on doit les excellents articles sur le Barefoot Running, les blessures et le Barefoot Running ou sur tout savoir sur le syndrome de l’essuie glace) a donc, avec l’aide de Yann COUDERC, kiné du sport et fondateur du « Coin Forme », interviewé Christian Freschi, le fondateur français d’Enko !

Tout d’abord, voici les point importants à retenir pour remettre cette chaussure dans son contexte :

– Enko s’adresse aux coureurs vieillissants et peut aider certains coureurs avec douleurs,
– Ces chaussures ne sont pas autorisées en compétition et ne s’adressent pas aux coureurs « athlétiques »,
– Des tests poussés ont lieu, en ce moment, avec le CTC de Lyon et certaines universités françaises pour chiffrer les apports biomécaniques d’Enko
– Enko est fabriqué en France et Italie

Retranscription Interview Christian Freschi ENKO

(CF : Christian Freschi, ingénieur et concepteur d’Enko / DB : Daniel Benjamin, podologue du sport et bio-mécanicien / YC : Yann Couderc, kiné du sport et fondateur du Coin Forme)

YC Pouvez-vous nous présenter Enko ?

CF Chaussures de running pour coureur loisir. Le but principal est de protéger le capital santé et, éventuellement, permettre à des gens présentant des pathologies liées aux chocs de continuer à courir. Enko ne s’adresse pas aux compétiteurs et ne sera pas autorisé en compétition.
Ces chaussures s’adressent particulièrement aux coureurs vieillissants, en surpoids et à ceux qui veulent éviter certaines pathologies.

Je suis un coureur depuis longtemps. A 50 ans j’ai eu des problèmes de santé et mon médecin m’a déconseillé le running. C’est là que j’ai commencé à me pencher sur le projet Enko par passion. Ensuite j’ai essayé d’en faire profiter le plus grand nombre en le commercialisant.

YC Pouvez-vous décrire la différence entre les ressorts d’Enko et les différents modèles connus de chaussures comme les Nike Shox ou Adidas Boost ?
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16 février 2016

podologue.jpg
(crédit photo : ~FreeBirD®~ )

Préparer ses pieds avant une course

Pour tous les Jiwoker qui suivent un entrainement pour le 10 km, le semi-marathon (comme le semi de Paris où Jiwok est partenaire) ou le marathon, trail, ultra-trail, triathlon ou duathlon, je me suis dis qu’il était intéressant de remettre en avant un article intéressant de notre partenaire, Frédéric Fossey, Jiwoker et Podologue du Sport.

Ces conseils peuvent être aussi intéressants pour tous ceux qui s’entrainent (sans objectif de course) et qui veulent aussi bien préparer leurs pieds.

Frédéric vous propose, dans cet article, quelques petits conseils pratiques pour préparer vos pieds avant une course.

« Les épreuves sportives de longue distance, et donc de longue durée, sont traumatisantes pour les pieds. Heureusement la nature est bien faite et notre peau, nos muscles et nos os savent se renforcer afin d’endurer l’épreuve.

Il est bon de leur donner un petit coup de pouce avant le départ.
Pour ce qui concerne les muscles, les os et les articulations, l’entraînement progressif en temps et en vitesse permet ces renforcements physiologiques.

La peau elle aussi se renforce par le biais de la kératose. Ce terme barbare (certains diront médical…) regroupe les épaississement de la peau comme les durillons, cors, callosités. Vous avez sans doute remarqué qu’elles se situaient toujours sous le talon ou sous l’avant pied (voir sur le dessus des orteils).
Ce qui est la traduction du renforcement cutané en lien avec les zones d’appuis.

La première chose à faire est de vérifier que ces kératoses ne soit pas trop épaisses ce qui engendrerait des sensations d’échauffement et de brûlure, voir d’ampoules profondes (phlyctènes pour les puristes barbares…).
Il est cependant suicidaire de vouloir retirer toute l’épaisseur ce qui vous serait équivalent à courir pieds nus sur une toile émeri !
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08 décembre 2015

courir en musique

4 effets de la musique sur votre corps

Courir en musique c’est bon pour vos séances Jiwok mais également pour votre corps.

Hé oui la musique, en plus de vous motivé pendant votre jogging, vélo, elliptique, marche, vélo d’appartement, marche nordique, trail ou natation, elle vous apporte encore plus !

La musique est aussi très bonne pour votre bien-être et votre santé.

1- La musique nous met de bonne humeur

La musique vous (re) donne le sourire, plusieurs études scientifiques le prouvent !

Une étude parue en 2013 montre que la musique rend les gens de meilleure humeur. Les participants auraient notamment mis en avant une « excitation et régulation de leur humeur ainsi qu’une plus grande « conscience de soi ».

Une autre étude parue la même année dans le Journal of Positive Psychology va dans ce sens. Réalisée par des scientifiques de l’université du Missouri, celle-ci met en avant le même phénomène:

« Nos travaux soutiennent un comportement que beaucoup de gens ont déjà – écouter de la musique pour améliorer leur humeur », souligne l’auteur principal Yuna Ferguson.

2- La musique déstresse

Selon une expérience sur des étudiant, la musique a des effets positifs sur l’anxiété. Certains résultats démontrent une corrélation avec l’amélioration des résultats aux examens. Les étudiants sont plus détendus avant d’affronter leurs examens.

Vous pouvez télécharger l’étude au complet ici .

Par ailleurs, une thèse de doctorat démontre qu’écouter de la musique tous les jours diminue le stress. Cette thèse se base sur les résultats de deux études selon lesquelles les personnes qui écoutent de la musique ressentent des émotions positives.

« Notons toutefois que lorsqu’on étudie les réponses émotionnelles à la musique, il est important de se souvenir que tout le monde ne réagit pas de la même manière à un morceau, et que chaque individu peut répondre de façon différente à une même chanson selon le moment où il l’écoute, en fonction de facteurs individuels et situationnels », explique l’auteure de la thèse Marie Helsing. Pour connaître les effets positifs de la musique, il faut écouter de la musique qu’on aime. »

3- La musique nous rend euphorique

Elle stimule la même partie du cerveau que la nourriture ou le sexe. C’est ce que montre une expérience réalisée en 2001 par le McGill College. Les scientifiques avaient repéré une augmentation du flux sanguin dans des régions du cerveau associées à la récompense, l’émotion, l’excitation.

Pour les chercheurs, si la musique stimule les mêmes régions du cerveau que le sexe ou la nourriture, qui sont importants pour la survie de l’organisme, c’est que la capacité à écouter de la musique pourrait bien présenter un avantage évolutionnaire.

4- La musique vous booste pendant vos séance sportives.

Une première étude scientifique relative aux effets de la musique lors d’exercices d’endurance, la musique améliore les performances d’endurance des coureurs .

Lors de cette étude, les professeurs Copeland BL, Franks BD ont mesuré les performances physiques de plusieurs coureurs dont certains écoutaient de la musique lente pendant le test, d’autre une musique rapide et enfin un dernière catégorie de coureurs qui n’écoutait pas de musique pendant le test.

Les résultats de leur étude ont montré que les coureurs qui écoutaient de la musique lente, amélioraient leurs performances d’endurance par rapport à ceux qui écoutaient une musique plus rapide et encore plus par rapport à ceux qui n’en écoutaient pas.

Une seconde étude scientifique, menée par le professeur Mills BD démontre que la musique rapide améliore les performances physiques.

En effet, le professeur Mills BD a étudié sur un échantillon de collégien, l’influence de la musique sur différents exercices physiques, en distinguant 3 catégories : les collégiens faisant les exercices sans musique, ceux les faisant avec de la musique lente et enfin une troisième catégorie avec une musique rapide.

Et surprise, les résultats de cette étude montre que la musique est une aide incontestable à l’amélioration des performances physiques et plus précisément la musique rapide pour ce genre d’exercice physique.

Donc la musique, c’est bon pour votre entrainement mais également pour votre vie !


About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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