activité sportive

Découvrez diverses thématiques autour de l’activité sportive. Laquelle choisir, comment maigrir, faire du sport lors d’une blessure ou d’une grossesse.

28 février 2017

marche rapide, marchez, entrainement marche

(crédit photo : Ed Yourdon )

Les entrainements marche à pied c’est aussi bon pour votre corps

Comme vous le savez, les coachs Jiwok essaient de réaliser un maximum d’entraînements dans différentes activités sportives (running, vélo d’appartement, natation, elliptique, rameur) pour satisfaire toutes vos envies.

Aujourd’hui, j’aimerais mettre en avant une activité sportive qui est souvent oubliée : la marche à pied.

Pour certains d’entre vous, reprendre le sport par la course à pied n’est pas évident. En effet, des problèmes de genoux, de surpoids, rendent le running très compliqué à pratiquer dans un premier temps. De même pour les séniors, dans certains cas, il est préférable de marcher.

La marche à pied est une activité le brûleur de calories : elle élimine la graisse, Baisse le taux de cholestérol et la tension artérielle et enfin elle prévient les risques du diabète. La marche à pied a de nombreux bienfaits. (voir notre article détaillé sur le sujet)

C’est également une bonne façon de perdre du poids.

En fait, la marche à pied est presque aussi bénéfique que le running.

C’est pourquoi nous avons développé 6 sous thématiques pour la marche à pied :

Débuter le sport en marche à pied

Débuter le sport pour les séniors en marche à pied

Perdre 3 à 5 kg en marche à pied

Retrouver sa condition physique en marche à pied

Se maintenir en condition physique en marche à pied

Se maintenir en condition physique pour les séniors en marche à pied

Comme vous pouvez le voir, tout le monde est servi 🙂 Vous pourrez donc vous remettre au sport, maintenir votre condition physique ou retrouver votre condition physique (après une blessure par exemple ou après un grossesse).


21 février 2017

courir-en-hiver
(crédit photo : mysza831 )

En hiver, il est difficile de se motiver pour continuer son activité sportive.

Alors Oui je sais il fait froid, il neige, le soleil n’est plus là, la nuit arrive vite, vous avez beaucoup de travail, vous êtes fatigué, votre boss est insupportable…..(quoi d’autres ??)

Tout le monde en ce moment a des excuses pour arrêter son entrainement, et c’est normal.

L’envie, un objectif, la motivation, sont des moteurs importants lors d’un entrainement.

Pourtant, il est important de ne pas stopper complètement son activité physique. Pourquoi ? Tout simplement parce que tout le travail que vous avez effectué
précédemment va petit à petit s’estomper.

Votre corps est un ingrat :). Lors de vos entraînements Jiwok, votre corps a assimilé les efforts et vous avez pu atteindre votre objectif.

Hélas, en ne continuant pas un minimum d’activité physique, votre corps va petit à petit oublier tout ce travail, et votre niveau diminuera.

Des études scientifiques démontrent que 1 à 2 séances par semaine vous permettront de stabiliser votre niveau en attendant de jour meilleur.

Je vous conseille donc de suivre un entrainement de récupération ou par exemple se maintenir en forme.

Ou si vous avez froid et vous désirez rester au chaud, vous pouvez toujours suivre des entraînements vélo d’appartement, vélo elliptique, rameur, tapis de course ou natation.

Votre coach Jiwok vous attend pour vous donner encore un peu plus de motivation.

Bon courage à tous.


07 février 2017

reprendre le sport ou courir à 40 ans

Découvrez nos 8 conseils pour se mettre au running après 40 ans

Ce n’est pas parce que les jeunes vous dépassent d’une tête et que leurs muscles saillants semblent vous narguer, qu’avec vos 40 ans vous êtes bon à jeter à la poubelle. A cet âge, il n’est pas trop tard pour commencer à courir ou reprendre le running.

Barbara Cartland disait « Après 40 ans, une femme doit choisir entre sa silhouette et son visage. Choisissez le visage et restez assise ! ». Grâce à nos conseils, vous allez prouver aux jeunes et à la terre entière, enfin au moins à votre quartier et surtout à vous-même, que la vie active et sportive ne s’arrête pas à la quarantaine.

Il est certain que la souplesse et la masse des muscles ne sont plus ce qu’ils étaient quand vous aviez 20 ans, mais avec un entrainement intelligent et bien cadencé, vous devriez éviter de devenir vieux avant l’âge ! Alors tant pis pour Barbara Cartland : debout et c’est parti !

1/Vérifiez qu’il n’y a pas de contre-indications médicales

Avant de vous lancer dans la course à pied et de connaitre les joie de courir, il est tout de même important de vérifier que vous n’avez aucune contre-indication à la pratique du sport.
Pour vous en assurer et éviter un accident (c’est très rare), le mieux est d’aller consulter votre médecin généraliste qui vous fera faire quelques tests à titre préventif.

En plus de son auscultation, il pourra vous prescrire un test d’effort et un électrocardiogramme qui vous rassureront avant de vous lancer dans la grande aventure du running !

2/Se fixer des objectifs réalisables

Il est important que vous soyez sage dans votre reprise de la course à pied. Ne vous fixez pas d’atteindre de suite les performances que vous aviez étant plus jeune. Votre vitesse de croisière n’est plus la même que lorsque vous commenciez à avoir du poil au menton, qu’à cela ne tienne, choisissez de nouveaux itinéraires, et allez-y progressivement.

Cela ne veut pas dire que vous êtes « has been » pour la vitesse. Il faut juste prendre quelques précautions. N’augmentez pas les distances à parcourir de façon trop brutale, faites des paliers et alternez les cadences de course (trot, marche rapide, 60 secondes de sprint, 2minutes de course lente…).

Si vous débutez, suivez nos programmes débutant pour le running. Si vous reprendez le running après une longue coupure, n’hésitez pas à contacter notre équipe pour avoir des conseils et être orienté vers l’entrainement le plus adapté.

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17 janvier 2017

mal-dos-podologue
(crédit photo : Eliot )


Vous pouvez soigner votre mal de dos avec la podologie.

Aujourd’hui, un petit article lié aux maux de dos du sportif par notre podologue.

Bonne lecture

 » En ce début d’année 2017, il est grand temps de dire stop aux douleurs de dos. Actuellement un grand nombre de personnes sont limités dans leur activité sportive ou pire dans leur activité quotidienne par les douleurs du dos siégeant le plus souvent dans le bas du dos.

Nous allons nous pencher sur les douleurs les plus fréquentes du bas du dos qui sont les douleurs lombaires ou « lombalgies communes». Le corps humain présente 5 vertèbres lombaires qui s’articulent entre elles grâce aux disques intervertébraux.

Ce disque est le point clé de nombreuses lombalgies, en effet ce disque peut être comprimé par divers facteurs (scoliose, attitude scoliotique, différence de longueur de membre inférieur…etc) il devient alors bomber et appuie contre le ligament vertébral commun postérieur entrainant une réaction inflammatoire, on parle alors de lumbago.

Si le disque se fissure et déchire le ligament commun vertébral postérieur on parle alors de hernie discale.
En cas de hernie discale on peut avoir une compression de la racine nerveuse par le disque ce qui entraine une sciatique.

Les lombalgies peuvent survenir brutalement suite à un « faux mouvement » ou « tour de rein » ou peuvent survenir de manière plus insidieuse et chronique par des microtraumatismes répétés.

Ces problèmes de dos sont extrêmement fréquents chez les jeunes adultes sportifs et peuvent survenir à tout âge. Les contraintes répétées qu’entrainent la marche et les différents sports (notamment le running) au niveau des lombaires sont des facteurs favorisant très important à prendre en compte.
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21 novembre 2016

Femmes enceintes et sport

Il est possible de faire du sport pendant votre grossesse.

Vous avez un projet de bébé ou vous êtes déjà lancée dans l’aventure ?

Vous êtes sportive et avez envie de le rester pendant votre grossesse ?

Pas de panique ! Voici quelques recommandations de votre ostéopathe Jiwok pour mener votre vie de femme sportive et de (future) maman le plus sereinement possible…

I. Pendant la grossesse

Première bonne nouvelle : il est possible d’exercer une activité sportive pendant votre grossesse.
Deuxième bonne nouvelle : c’est même recommandé !
En effet, cela permet :

–    de garder une certaine forme physique et un bon tonus musculaire, donc de récupérer mieux et plus vite après l’accouchement ;

–    de se détendre ;

–    d’améliorer l’oxygénation de la mère, donc du bébé ;

–    de prévenir les problèmes de jambes lourdes et de circulation ;

–    de limiter la prise de poids, et d’autres complications liées à la grossesse (diabète, hypertension…).

Et autre bénéfice non négligeable : cela donnerait également des bébés bien en forme…
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15 novembre 2016

marche rapide

Voici pourquoi La marche rapide – Marche sportive est une bonne alternative au running

Il arrive régulièrement au cours de la pratique de la course à pied que l’on désire changer, pour un temps ou définitivement, d’activité sportive.

Cet arrêt, plus ou moins transitoire, fait souvent suite à une blessure.

Le joggeur cherche alors un sport de compensation lui permettant de travailler le foncier en attendant de reprendre son activité de prédilection.

Malheureusement, parfois, cet arrêt doit être envisagé à long terme notamment en cas de blessure articulaire, d’arthrose (cheville, genou) ou de douleur lombaire.

En fonction des symptômes, le sportif se tournera vers un –ou plusieurs- autre sport de fond ; typiquement le « vieux joggeur » en forme devient triathlète !

En effet les sports portés (natation et cyclisme), de par leur absence d’impact, sont beaucoup plus doux pour les articulations.

Le sportif pourra donc le plus souvent continuer une activité sportive soutenue tout en continuant à pratiquer à minima la course à pied.

Mais parfois plusieurs problèmes peuvent se poser pour cette « diversification sportive » :

– Le manque de matériel (vélo) ou d’équipement (piscine, piste cyclable) à proximité
– Le manque de facilité de pratiquer au cœur de la ville ou lors de la pause déjeuner
– Le coût du vélo et la possibilité de le stationner
– L’allergie au chlore
– Et parfois (souvent) le coureur n’aime QUE ses baskets !

Il existe une alternative intéressante de la course à pied qui est de plus en plus plébiscité par le public : la marche rapide – marche sportive !
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02 novembre 2016


(crédit photo : Alexandre Launay )

Les effets du surentraînement sur votre corps et vos performances

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant un sujet qui touche les coureurs et tous les sportifs qui veulent en faire trop : le surentraînement.

Phénomène quasi inconnu du sportif occasionnel, le surentraînement touche le sportif professionnel mais aussi l’amateur « assidu » notamment dans les phases de préparation intensive (marathon, triathlon, trail etc.), les médecins du sport le redoutent également chez les jeunes en sport-études ou qui pratiquent une activité sportive à haute dose.

L’objectif de l’entraînement est d’induire une adaptation des tissus musculaires et du système cardio-vasculaire par une répétition de séances. Lors de la phase de récupération, entre les séances, l’organisme va se régénérer et doit retrouver un niveau d’équilibre plus élevé qu’avant « l’agression » que constitue la séance d’entraînement.

Ainsi, grâce à un entraînement régulier et équilibré utilisant des charges progressivement croissantes et des périodes de récupération en rapport, le sportif doit progresser.

Le surentraînement est le résultat d’un entraînement mal conduit avec un déséquilibre entre les charges de travail et les périodes de récupération. Chez le sportif amateur, il apparaît lors de la modification des habitudes d’entraînement sur plusieurs semaines voire plusieurs mois.

Les principaux symptômes du surentraînement sont :

– La fatigue, physique et psychologique, avec une perte du plaisir de l’effort et de la motivation à l’entraînement.
– Des troubles du sommeil soit à type de difficultés d’endormissement ou de réveils nocturnes, soit à type d’hypersomnie sont presque toujours retrouvés.
– Une baisse de l’appétit.
– Des contre performances sans diminution de l’entraînement ; souvent interprétés à tord par le sportif qui va augmenter l’intensité de son entraînement.
– Une perte d’efficacité du geste technique et un risque accru de blessures.
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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