charles aisenberg

Listes des articles rédigés par ou avec Charles Aisenberg, médecin sportif pour Jiwok.

15 novembre 2016

marche rapide

Voici pourquoi La marche rapide – Marche sportive est une bonne alternative au running

Il arrive régulièrement au cours de la pratique de la course à pied que l’on désire changer, pour un temps ou définitivement, d’activité sportive.

Cet arrêt, plus ou moins transitoire, fait souvent suite à une blessure.

Le joggeur cherche alors un sport de compensation lui permettant de travailler le foncier en attendant de reprendre son activité de prédilection.

Malheureusement, parfois, cet arrêt doit être envisagé à long terme notamment en cas de blessure articulaire, d’arthrose (cheville, genou) ou de douleur lombaire.

En fonction des symptômes, le sportif se tournera vers un –ou plusieurs- autre sport de fond ; typiquement le « vieux joggeur » en forme devient triathlète !

En effet les sports portés (natation et cyclisme), de par leur absence d’impact, sont beaucoup plus doux pour les articulations.

Le sportif pourra donc le plus souvent continuer une activité sportive soutenue tout en continuant à pratiquer à minima la course à pied.

Mais parfois plusieurs problèmes peuvent se poser pour cette « diversification sportive » :

– Le manque de matériel (vélo) ou d’équipement (piscine, piste cyclable) à proximité
– Le manque de facilité de pratiquer au cœur de la ville ou lors de la pause déjeuner
– Le coût du vélo et la possibilité de le stationner
– L’allergie au chlore
– Et parfois (souvent) le coureur n’aime QUE ses baskets !

Il existe une alternative intéressante de la course à pied qui est de plus en plus plébiscité par le public : la marche rapide – marche sportive !
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02 novembre 2016


(crédit photo : Alexandre Launay )

Les effets du surentraînement sur votre corps et vos performances

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant un sujet qui touche les coureurs et tous les sportifs qui veulent en faire trop : le surentraînement.

Phénomène quasi inconnu du sportif occasionnel, le surentraînement touche le sportif professionnel mais aussi l’amateur « assidu » notamment dans les phases de préparation intensive (marathon, triathlon, trail etc.), les médecins du sport le redoutent également chez les jeunes en sport-études ou qui pratiquent une activité sportive à haute dose.

L’objectif de l’entraînement est d’induire une adaptation des tissus musculaires et du système cardio-vasculaire par une répétition de séances. Lors de la phase de récupération, entre les séances, l’organisme va se régénérer et doit retrouver un niveau d’équilibre plus élevé qu’avant « l’agression » que constitue la séance d’entraînement.

Ainsi, grâce à un entraînement régulier et équilibré utilisant des charges progressivement croissantes et des périodes de récupération en rapport, le sportif doit progresser.

Le surentraînement est le résultat d’un entraînement mal conduit avec un déséquilibre entre les charges de travail et les périodes de récupération. Chez le sportif amateur, il apparaît lors de la modification des habitudes d’entraînement sur plusieurs semaines voire plusieurs mois.

Les principaux symptômes du surentraînement sont :

– La fatigue, physique et psychologique, avec une perte du plaisir de l’effort et de la motivation à l’entraînement.
– Des troubles du sommeil soit à type de difficultés d’endormissement ou de réveils nocturnes, soit à type d’hypersomnie sont presque toujours retrouvés.
– Une baisse de l’appétit.
– Des contre performances sans diminution de l’entraînement ; souvent interprétés à tord par le sportif qui va augmenter l’intensité de son entraînement.
– Une perte d’efficacité du geste technique et un risque accru de blessures.
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21 avril 2015


(crédit photo : Ary )

Gérer le décalage horaire (jet lag) avant une course

Un marathon à New York ? La diagonale des fous à l’horizon ? Plusieurs semaines voir des mois entraînement avec votre coach Jiwok, tout est au point mais comment ne pas rater votre arrivée dans le pays de destination et avoir la mâchoire à deux doigts de se décrocher sur la ligne de départ ?

Le dérèglement de l’horloge interne humaine dû au décalage horaire (jet lag) va être source de fatigue et de stress.

Il peut de plus engendrer troubles digestifs (60 % des cas) troubles de l’humeur et baisses des capacités mnésiques et cela pendant plusieurs jours.

Le « jet lag » apparaît dès le 4° fuseau horaire franchi.

Il ne dépend pas de la durée du voyage mais du nombre de fuseaux horaires traversés.

Ainsi, un voyage Nord –> Sud de 8 heures n’aura aucune incidence sur le rythme biologique. A l’inverse un voyage Ouest –> Est, même plus court, pourra s’avérer délétère.

Les voyages vers l’est sont plus difficiles à l’adaptation que les voyages vers l’Ouest, néanmoins dans les deux cas les principes suivants peuvent vous aider à accélérer l’adaptation.

Ce sont les principes que l’on applique chez les sportifs de haut niveau lors des compétitions internationales et ne tiennent donc pas compte de petits détails du type : je suis au bureau huit heures par jour, j’ai un bébé qui ne fait pas ses nuits à la maison, mon mari passe ses nuits à regarder le superball à la TV, …
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27 janvier 2015

reprise sport

Reprendre le sport après 45 ans

La reprise du sport est une excellente chose surtout après 45 ans, pour votre corps et votre santé.

En effet, comme dirait notre médecin du sport Charles Aisenberg, « La pire des choses à faire pour votre santé, c’est de ne rien faire »

Il a été interviewé sur le sujet et je trouvais qu’il était intéressant de partager cette vidéo avec vous.

Pour résumer en quelques lignes ses propos :

Après 45 ans, l’activité sportive est le meilleur « médicament » contre toutes les maladies cardiaques.

Par contre, il est important que que la reprise du sport s’effectue doucement, avec un début progressif, régulier, sans se faire « mal » physiquement en respectant les périodes de récupérations.

Les sports recommandées sont les sports d’endurance qui travailleront votre système cardiaque avec des séances d’une moyenne de 45 minutes 2 à 3 fois par semaine.

Par sport d’endurance, nous avons la course à pied, la marche à pied ou la natation.

Par ailleurs, il important de bien s’hydrater pendant les séances.

Pour les séances de moins de 45 minutes, de l’eau suffit. Par contre, pour des séances d’une durée supérieurs, il est conseillé de boire des boissons sports qui intègre du sucre et du sel soit dans le commerce soit en suivant une recette de boisson sport.

Donc si vous souhaitez vous remettre au sport en courant c’est ici, en marche à pied c’est ici et en natation c’est par là.


07 juin 2014

mesotherapie

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant la mésothérapie.

Bonne lecture .

Petite présentation de cette technique thérapeutique que j’ai évoquée dans mon premier billet.

Tout d’abord, c’est une invention Française ! (Eh oui ma brave dame).

La mésothérapie fut créée en 1952 par le Dr Pistor qui eu l’idée géniale –ô combien simple – de diminuer au maximum la distance entre le médicament et le mal à traiter.

Reconnue en 1987 par l’académie nationale de médecine comme faisant partie intégrante de la médecine classique. Puis vient le Diplôme universitaire en même temps que la Méso rentre à l’hôpital.

En 2005, l’assurance maladie crée un acte de Méso dans le traitement de la douleur.

Qu’est ce que la Mésothérapie ?

C’est le traitement de certaines pathologies par l’injection locale de petites doses de médicaments. Ces injections sont très superficielles (de 1 à 13 mm) et peu douloureuses.

Le matériel (seringues et aiguilles) utilisé est bien évidemment stérile et à usage unique.

Les injections peuvent être « manuelles » avec seringue et aiguille ou « assistée » d’un injecteur électronique.

Quels produits sont utilisés en Mésothérapie ?

Toujours des produits autorisés par la Haute Autorité de Santé Française et disponibles en Pharmacie : anti-inflammatoires, décontracturants, antioedémateux, vasodilatateurs, calcitonines, magnésium, vitamines, etc.

La seringue contient 2 à 3 produits au maximum.

JAMAIS DE CORTISONE ! Ce n’est pas une infiltration !

Qui pique t’on en Mésothérapie ?

Tout le monde! Hommes, femmes (y compris enceintes) et enfants.

Que peut-elle soigner ?

* les traumatismes sportifs : tendinites, entorses, périostites, contractures, hématomes, etc.
* les douleurs d’arthrose : dos, genoux, chevilles, etc.
* les névralgies et certaines céphalées d’origine vertébrale
* les cicatrices fibreuses (avec adhérences)
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12 mai 2014

tendinite
(crédit photo : Jashir )

Et Hop ! voici le premier article de notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg concernant les tendinites.
Il fait suite à une demande d’un Jiwokeur.

Bonne lecture :

Les tendinites …. vaste programme !

je vous propose déjà quelques généralités pouvant s’appliquer à quasiment tous les cas :

le tendon est la pièce intermédiaire entre le muscle et l’os. Composé schématiquement de 3 parties : la jonction myo-tendineuse; le corps du tendon et l’enthèse (point d’ancrage sur l’os). Les 3 parties peuvent être à l’origine du problème. Autre élément important à citer : la bourse séreuse sur laquelle glisse le tendon en action (genre de coussin amortisseur) et qui peux aussi être lésé.

La tendinite ou inflammation du tendon est dûe à une sollicitation anormale du tendon que cela soit par son intensité lors de l’effort ou par la durée excessive de l’exercice.

le seul responsable de la tendinite est donc … le sportif !!! Plusieurs sources au problème :

– le sportif « IKEA » qui n’a pas fait de sport depuis plusieurs années voire décennies et qui décide de monter 32 armoires dans le WE et que l’on voit le Lundi matin au cabinet avec une épicondylite (tennis-elbow) du tonnerre. Entendez par là le sédentaire de 40 ans qui n’a pas fait de sport depuis le lycée et qui se met à courir tous les jours pour perdre son surpoids en 15 jours. (Il aurait du suivre les conseils son coach Jiwok )

– le sportif « Décathlon » qui à l’habitude d’une activité régulière mais qui décide d’intensifier son entrainement en vue d’une compétition ou de s’essayer à un nouveau sport.

Dans tous les cas on retrouve systématiquement un ou plusieurs des points suivants :

* insuffisance d’échauffement avant ou d’étirement après l’entrainement.
* HYDRATATION insuffisante avant, pendant (obligatoire si l’effort dépasse 40 mn) et après l’effort.
* geste technique inadapté.
* sur-sollicitation du tendon avec périodes de repos trop courtes.
* défaut de matériel : raquette ou chaussures inadaptées, semelles usées, changement de surface de course, …

Ces différents facteurs seront à l’origine d’une sur-sollicitation ou d’un frottement responsables de la tendinite.
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28 janvier 2013

entrainement velo elliptique

Sport et prothèse de hanche

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant Sport et prothèse de hanche.

Il faut savoir que chaque années sont posées environ 15 0000 prothèses totales de hanche (PTH) en France et que l’âge moyen des porteurs de PTH est de 65 ans ; ce n’est pas l’âge de la pose de la PTH mais bien l’âge moyen ; cela signifie que les patients porteurs de PTH ou candidats à une arthroplastie de hanche sont de plus en plus jeunes et donc actifs et sportifs.

Combien de temps dure une prothèse ?

Le taux de survie d’une PTH dépend de plusieurs paramètres :
• les matériaux de la partie fémorale et de la partie cotyloïdienne
• la conformation anatomique et l’importance de l’usure osseuse avant la pose de la PTH
• la technique de pose
• activité physique et sportive du patient après la pose
• les complications immédiates (complications per opératoires et précoces : embolie pulmonaire, infection, décès, …)
• les complications tardives (luxation, usure, fracture prothèse ou péri-prothétique)

La survie à 15 ans d’une PTH est de 94 % et 77 % à 25 ans dans la population générale.
Ces pourcentages baissent respectivement à 88 % et à 69 % quand la prothèse est posée chez des moins de 50 ans. Cette différence s’explique essentiellement par l’usure plus importante de la prothèse chez des patients actifs ayant une activité physique plus ou moins importante.

Initialement, l’indication de PTH était posée sur l’importance de la douleur. Puis ont été pris en compte l’impotence fonctionnelle (raideur et boiterie) et enfin un certain nombre de patients demandent à se faire opérer –entre autres- pour pouvoir continuer leurs activités sportives !
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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