04 octobre 2017

playlist courir

Avec la musique, moins de fatigue, mois de stress et plus de performances pendant votre entraînement

Quand nous avons créé Jiwok (Il y a 10 ans…oui déjà), c’était sur un sentiment et une idée assez simple « Courir en musique, cela nous fait du bien, on se sent pousser des ailes ». Ce sentiment s’est au fil du temps consolidé par des études scientifiques (ici, ici et encore ici) qui ont démontré l’impact de la musique sur l’effort physique.

Une nouvelle étude apporte encore un peu plus de poids au concept « La musique c’est bon pour le sportif« .
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03 octobre 2017

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Recette pour enlever le gout de plastique d’une gourde

Si vous entraînez en emportant votre gourde (c’est souvent le cas lors des longues sorties pour les préparations semi, marathon ou trail), vous avez sûrement déjà connu cela : le goût infecte du plastique de votre gourde ou de votre camelbak.

En effet, quand vous achetez une gourde afin de boire avant, pendant et après votre effort (Je ne vous rappellerai jamais combien il est important de s’hydrater quand on fait du sport), il y a toujours un goût désagréable. (presque toujours)

Ce n’est pas une fatalité ! Si vous suivez mes conseils, vous pourrez vous débarrasser définitivement de ce mauvais goût.

Voila des recettes pour évacuer ce gout D********** 🙂
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25 septembre 2017

sexe la veille d'un marathon

Est ce qu’avoir des rapports sexuels avant une course comme un marathon, trail ou ultra trail est bon pour votre préparation ? La question mérite d’être posée.

C’est la nuit juste avant la grande course. Votre tenue pour le jour de course est prête, votre estomac est rempli de plus de glucides simples que vous ne pensiez jamais en avaler (surtout si vous avez suivi nos conseils de nutrition avant votre marathon) — et votre moitié vous fait les yeux doux…

Mais est-il judicieux de laisser entrer en action le corps d’athlète ultra chaud qui est le vôtre ? Ou devriez-vous pousser votre partenaire à prendre une douche froide, et lui dire de penser à autre chose ?

En tant que coureur, nous formons un groupe superstitieux. Nous ne voulons pas faire quelque chose de différent la veille d’une course.
Mais physiologiquement, il n’y a aucune raison qui empêche, ou qui déconseille d’avoir une relation sexuelle durant la nuit qui précède une course.

En 2000, un article scientifique « Le sexe la nuit avant la compétition fait-il baisser les performances ? » de la revue Clinic Journal of Sports Medicine, reprenait trois études sur le sexe avant la course et ne trouvait aucune raison pour causer un déclin de la performance.

Certes, les cas envisagés concernaient des relations sexuelles ne relevant pas de l’intégralité du Kamasutra.

L’auteur de l’article a relevé qu’un couple marié standard ne brûle que 25 à 50 calories chacun pendant une relation sexuelle — l’équivalent de l’énergie dépensée en montant des escaliers sur deux étages.

Cela ne va pas franchement entamer vos précieuses réserves de glycogène. Cependant, si vous vous laissez aller à une longue partie de jambes en l’air — ou que vous mordez sur votre temps de sommeil nécessaire — cela peut clairement entamer votre niveau d’énergie.
Il est donc plutôt conseillé de faire cela rapidement et en douceur. Ne vous adonnez pas à une course d’endurance avant la course d’endurance :).

De plus, « faire du sexe rapidement » peut éviter douleurs et irritations le lendemain. C’est pour la même raison qu’il est important d’y aller en douceur. Une relation sexuelle brutale et profonde peut faire saigner le col de l’utérus. Puisque l’utérus est fin, vous pouvez endurer une irritation et des saignements. Les lubrifiants à base d’eau peuvent éviter les irritations causées par la friction.

Et, désolé de retirer une partie de l’excitation, mais ce n’est pas la nuit pour essayer quelque chose de nouveau.
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29 août 2017

guerir entorse cheville

Comment soigner son entorse de la cheville ?

Votre cheville s’est tordue lors de votre entrainement course à pied, d’un marathon ou tout simplement en descendant les marches du métro ?

Pas de panique ! Votre ostéopathe Jiwok vous donne toutes les infos et la marche à suivre pour gérer au mieux cet épisode douloureux.

Tout d’abord, dans l’urgence :

1. Arrêter immédiatement l’activité en cours.

2. Glacer la zone en mettant son pied dans une bassine d’eau avec des glaçons (5 fois par jour pendant 20 minutes).

3. Comprimer la cheville en réalisant un bandage compressif, sinon mettre des chaussettes de contention afin d’éviter l’accumulation d’œdème. Cette

étape va dépendre de la gravité de l’entorse, demandez donc conseil à votre médecin.

4. Dormir le pied légèrement surélevé mais attention à ne pas rester toute la journée allongé ! Restez le maximum actif pour faciliter la réduction de

l’œdème et pour permettre une bonne cicatrisation.

5. Eviter le chaud sur la zone et tout traitement anticoagulant.

Qu’est ce qu’une entorse ?

Il faut savoir que c’est une des pathologies traumatiques les plus fréquentes chez le coureur, et elles sont vraisemblablement les moins bien soignées.

Pour simplifier, on la définie comme un traumatisme de l’articulation lors d’un mouvement forcé. Cela est à l’origine d’un étirement (entorse bénigne) ou d’un

déchirement (entorse grave) des ligaments de la cheville.

Notons qu’à l’extérieur de la cheville (en latéral), il y 3 principaux faisceaux ligamentaires, les plus fréquemment lésés lorsque la cheville se tourne

brusquement vers l’intérieur. A l’intérieur (en médial), il y a un complexe ligamentaire beaucoup plus épais et donc plus résistant.

Il existe 3 stades d’une entorse (de la moins grave à la plus grave) et l’ostéopathe devra éliminer par l’examen clinique le stade 3 et ainsi référer son patient pour des examens complémentaires (IRM, radios). L’ostéopathe agit donc immédiatement sur les stades 1 et 2 grâce à différentes techniques.

Les différents buts de votre ostéopathe face à une entorse :
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25 juillet 2017

Pourquoi il est important de porter un soutien gorge adapté lors que vous courez

brassière First - cardio de Kalenji 4

Je vous présente souvent des soutiens-gorge adaptés au sport et plus spécifiquement au running.
C’est pourquoi il me semblait intéressant de vous présenter cette étude scientifique qui est vraiment très intéressante ainsi que 4 conseils à suivre pour protéger vos seins au mieux.

Les résultats de cette étude scientifique sur la gêne et les douleurs aux seins durant une course à pied, réalisée par des chercheurs d’une université américaine – dont le New York Times a fait échos tout récemment dans ses colonnes – a révélé que la majeure partie des coureuse éprouve des douleurs aussi bien à l’entrainement que durant une course (marathon), même si elles portent des soutiens-gorge adaptés au running. Cette étude a été réalisée sur des coureuses de marathon.

Au vu de ces résultats, l’on est en droit de se demander si les soutiens-gorge pour le sport sont réellement efficaces. Entre-temps, peut être que la solution résiderait dans un choix plus approprié de leurs soutiens-gorge par les sportives lorsqu’elles doivent courir.

Présentation de l’étude et de ses résultats

L’étude

C’est une équipe de recherche sur la santé des seins de l’université de Portsmouth aux États-Unis, dirigée par le Docteur Nicolas Brown, qui s’est intéressée aux douleurs que pouvait ressentie les femmes durant une activité physique, en réalisant une étude anonyme sur les 1300 participantes au Marathon de la ville de Londres en 2012.

Cette étude a consisté en un questionnaire qui prenait aussi bien compte l’entrainement que la compétition, ainsi qu’en la prise de captures de mouvement durant divers niveaux d’efforts et situation de course.

Sa pertinence

Certains pourraient penser que le choix de cette population d’étude est inapproprié, puisque les femmes qui la composent se caractériseraient par une petite poitrine (voire inexistante) et une mince morphologie. Ce qui est absolument faux !

En réalité, il ne faut pas se fier à la morphologie des têtes de listes pour extrapoler sur toute la population. En effet, à l’analyse des caractéristiques des femmes qui ont participé au marathon de Londres, il ressort une grande variété de morphologies, avec plus de 56 tailles de soutiens-gorge, allant du AA au HH. Quant aux tours de poitrine, elles atteignaient les 101 cm pour une masse moyenne de 67 kg.

Le choix de la course à pied comme activité physique est aussi pertinent, car courir une activité complète qui fait intervenir presque tous les muscles du corps, qui est effectuée dans la quasi-totalité des sports et qui demande des efforts physiques intenses.

Courir un marathon fait intégrer l’aspect relatif au long terme dans l’effort.

Les résultats
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15 mai 2017

cervical
(crédit photo : Julia Tarraf )

Comment soulager vos douleurs cervicales ?

Que l’on soit sportif confirmé ou débutant, que l’on pratique le running, la natation ou le tennis, que l’on fasse 1h d’entraînement par semaine ou 5… les sportifs sont souvent confrontés à des douleurs cervicales.

Pourquoi ? Position inadaptée pendant la pratique sportive, mauvaise récupération, fatigue, entrainements plus intenses en vue d’un objectif… sont quelques raisons qui peuvent expliquer la survenue de ces douleurs.

N’oublions pas que le rythme de vie professionnel peut également jouer : stress, transports, mauvaise ergonomie au travail (ordinateur sur le côté, téléphone de l’autre), sac sur l’épaule toute la journée…

Y remédier est indispensable pour continuer à pratiquer son sport préféré avec plaisir et sans douleur.
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15 mars 2017

podologue.jpg

Préparer ses pieds avant une course

Pour tous les Jiwoker qui suivent un entrainement pour le 10 km, le semi-marathon (comme le semi de Paris où Jiwok est partenaire) ou le marathon, trail, ultra-trail, triathlon ou duathlon, je me suis dis qu’il était intéressant de remettre en avant un article intéressant de notre partenaire, Frédéric Fossey, Jiwoker et Podologue du Sport.

Ces conseils peuvent être aussi intéressants pour tous ceux qui s’entrainent (sans objectif de course) et qui veulent aussi bien préparer leurs pieds.

Frédéric vous propose, dans cet article, quelques petits conseils pratiques pour préparer vos pieds avant une course.

« Les épreuves sportives de longue distance, et donc de longue durée, sont traumatisantes pour les pieds. Heureusement la nature est bien faite et notre peau, nos muscles et nos os savent se renforcer afin d’endurer l’épreuve.

Il est bon de leur donner un petit coup de pouce avant le départ.

Pour ce qui concerne les muscles, les os et les articulations, l’entraînement progressif en temps et en vitesse permet ces renforcements physiologiques.

La peaun elle aussi se renforce par le biais de la kératose. Ce terme barbare (certains diront médical…) regroupe les épaississement de la peau comme les durillons, cors, callosités. Vous avez sans doute remarqué qu’elles se situaient toujours sous le talon ou sous l’avant pied (voir sur le dessus des orteils).
Ce qui est la traduction du renforcement cutané en lien avec les zones d’appuis.

La première chose à faire est de vérifier que ces kératoses ne soit pas trop épaisses ce qui engendrerait des sensations d’échauffement et de brûlure, voir d’ampoules profondes (phlyctènes pour les puristes barbares…).

Il est cependant suicidaire de vouloir retirer toute l’épaisseur ce qui vous serait équivalent à courir pieds nus sur une toile émeri !
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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