23 juillet 2015

4 conseils pour protéger vos seins de coureuse

brassière First - cardio de Kalenji 4

Je vous présente souvent des soutiens-gorge adaptés au sport et plus spécifiquement au running.
C’est pourquoi il me semblait intéressant de vous présenter cette étude scientifique qui est vraiment très intéressante ainsi que 4 conseils à suivre pour protéger vos seins au mieux.

Les résultats de cette étude scientifique sur la gêne et les douleurs aux seins durant une course à pied, réalisée par des chercheurs d’une université américaine – dont le New York Times a fait échos tout récemment dans ses colonnes – a révélé que la majeure partie des coureuse éprouve des douleurs aussi bien à l’entrainement que durant une course (marathon), même si elles portent des soutiens-gorge adaptés au running. Cette étude a été réalisée sur des coureuses de marathon.

Au vu de ces résultats, l’on est en droit de se demander si les soutiens-gorge pour le sport sont réellement efficaces. Entre-temps, peut être que la solution résiderait dans un choix plus approprié de leurs soutiens-gorge par les sportives lorsqu’elles doivent courir.

Présentation de l’étude et de ses résultats

L’étude

C’est une équipe de recherche sur la santé des seins de l’université de Portsmouth aux États-Unis, dirigée par le Docteur Nicolas Brown, qui s’est intéressée aux douleurs que pouvait ressentie les femmes durant une activité physique, en réalisant une étude anonyme sur les 1300 participantes au Marathon de la ville de Londres en 2012.
Cette étude a consisté en un questionnaire qui prenait aussi bien compte l’entrainement que la compétition, ainsi qu’en la prise de captures de mouvement durant divers niveaux d’efforts et situation de course.

Sa pertinence

D’aucuns pourraient penser que le choix de cette population d’étude est inapproprié, puisque les femmes qui la composent se caractériseraient par une petite poitrine (voire inexistante) et une mince morphologie. Ce qui est absolument faux !

En réalité, il ne faut pas se fier à la morphologie des têtes de listes pour extrapoler sur toute la population. En effet, à l’analyse des caractéristiques des femmes qui ont participé au marathon de Londres, il ressort une grande variété de morphologies, avec plus de 56 tailles de soutiens-gorge, allant du AA au HH. Quant aux tours de poitrine, elles atteignaient les 101 cm pour une masse moyenne de 67 kg.

Le choix de la course à pied comme activité physique est aussi pertinent, car courir une activité complète qui fait intervenir presque tous les muscles du corps, qui est effectuée dans la quasi-totalité des sports et qui demande des efforts physiques intenses.

Courir un marathon fait intégrer l’aspect relatif au long terme dans l’effort.

Les résultats
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15 juin 2015

massage jogging courir
(crédit photo : Crimestoppers)

Le massage sportif est une pratique souvent oublié par les coureurs et pourtant il peut être d’un grand bénéfice pour votre corps. Il permet de bien préparer le corps avant l’effort mais aussi d’accélérer la récupération après les entraînements. Si vous souhaitez pratiquer le running, le trail, le triathlon et éviter les risques de blessures, il est intéressant de maîtriser ce type de massage et de le pratiquer.

Les 5 avantages d’un massage sportif

Mieux préparer à l’effort
Le premier rôle de ce massage est de bien préparer les muscles avant une course à pied. Une friction tonique des jambes permet de chauffer les muscles, de fluidifier la circulation sanguine et d’augmenter le tonus. De plus, ce massage permet de commencer à libérer les endorphines, aussi appelées « hormones du bonheur » et donc de booster votre sentiment de bien-être juste avant votre entraînement. Vous pouvez ainsi commencer votre course bien préparé et de bonne humeur !

Soulager les crampes
Lors de votre jogging, il est possible que des crampes apparaissent (Comment éviter les crampes ?). Pendant l’effort, vos muscles se contractent et se décontractent en consommant de l’énergie. Si votre réserve d’énergie s’épuise, la décontraction ne se fait plus ce qui cause une crampe. Pour éviter les crampes aux mollets, vous devez consommer des aliments riches en magnésium. Si cela ne suffit pas, vous pouvez alors réaliser un massage sportif pour faire disparaître la crampe. L’objectif est d’accélérer la circulation sanguine et de détendre le muscle afin de vous soulager.

Accélérer la récupération
Une fois votre course terminée, le massage sportif s’avère très utile pour récupérer plus vite. Les frictions ont pour effet immédiat d’évacuer les toxines qui se sont formées pendant votre entraînement. Le massage purifie le sang qui peut ainsi mieux circuler à l’intérieur des veines. Ce type de massage a aussi comme rôle de détendre le corps et les muscles tout en faisant disparaître les tensions. Cela permet, entre autre, de prévenir l’apparition des courbatures après l’effort. Votre corps est donc reposé et mieux préparé à vos futures courses.

Soigner vos courbatures
Le massage sportif permet de soulager les crampes pendant l’effort et d’éliminer les tensions après mais ce n’est pas tout ! Il peut aussi atténuer d’autres douleurs comme les courbatures. Pour prévenir ce problème, il est important de bien s’étirer avec des mouvements doux et progressifs, de beaucoup boire et d’avoir une alimentation riche en potassium (fruits secs, bananes, bouillon de légumes…). Cependant, si vous avez tout de même des courbatures, sachez que le massage sportif apporte une chaleur bénéfique qui peut les faire disparaître. Vous pouvez en plus prendre une douche ou un bain très chaud. Attention cette technique fonctionne pour les lésions légères comme les courbatures mais pas pour les problèmes plus graves comme les déchirures musculaires ou les élongations.

Augmenter votre bien-être
Certes ce type de massage est très utile pour protéger et soigner votre corps mais ces massages sont aussi très agréables et l’occasion de vous détendre après la course. Ils procurent, en effet, un bien être total en aidant votre corps à se relaxer et à se détendre. Le massage sportif, comme les autres massages, est donc un moyen efficace de lutter contre le stress, l’anxiété et même l’état dépressif.

Faut-il réaliser un massage sportif avant ou après l’effort ?

Selon les effets recherchés, le massage sportif peut être fait avant, pendant ou après votre entraînement.

Avant une course ou une séance d’entrainement, le massage prépare efficacement vos muscles et vous permet de bien commencer votre entrainement. Attention tout de même à ce que le massage soit court, c’est-à-dire de 15 minutes maximum. Si vous dépassez ce temps, le massage a tendance à trop vous relaxer et à provoquer une envie de vous endormir.
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01 juin 2015

podométre marche à pied

Avec un podomètre, vous marchez plus !

Plusieurs études scientifiques démontrent qu’avec un podomètre vous marchez plus !!!!

C’est la magie de la motivation et des objectifs mesurés !

Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un podomètre : c’est un petit bidule que vous portez sur vous et qui permet de calculer la distance parcourue. De nombreux fabricants en proposent avec des fonctions plus ou moins nombreuses : Geonaute, Fitbit, Jaw etc….

Un groupe de scientifique s’est aperçu que le podomètre était une véritable motivation pour les personnes qui le portent.

Je m’explique : le fait de pouvoir comptabiliser, donc mesurer son effort et les distances parcourues donnent une motivation supplémentaire aux personnes pour marcher au lieu de prendre leur voiture par exemple. (Les entrainement de marche Jiwok)

Ainsi, de nombreuses personnes lors de ces études ont perdu du poids grâce à ce simple surplus de motivation.

L’effort sans la motivation cela ne fonctionne pas. Vous avez besoin d’un objectif pour vous dépasser. Et si vous pouvez le quantifier, le mesurer facilement alors vous avez tendance à dépasser vos limites.

En running, c’est pareil, tous les coureurs que je connais qui utilisent un outil de mesure comme un podomètre, footpod, Nike+, gps, application Iphone running gps ont tendance à pousser un peu plus les séances pour atteindre un chiffre rond en terme de distance 🙂

Donc si vous souhaitez débuter le sport en marche à pied , rester en forme, perdre du poids en marche à pied, le podomètre peut être un nouvel allié dans votre objectif.


12 mai 2015

ostéopathie et sport

(crédit photo : Herrfischer )
L’’ostéopathie et la pratique sportive : quand consulter ?

Douleurs articulaires, maux de dos, entorses, fractures, tendinites, stress avant une épreuve… autant de motifs qui poussent le sportif à consulter un professionnel de santé.

Oui, mais : à quel spécialiste s’adresser et pour quel motif ? Médecin du sport, orthopédiste, kinésithérapeute, podologue, ostéopathe… tous proposent, de manière différente, des solutions aux petits et grands maux du sportif.
Cet article est fait pour vous éclairer dans votre choix, et préciser dans quels cas il est indiqué de consulter un ostéopathe.

Qu’est-ce que l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est une médecine manuelle originale. Elle vise à rétablir un bon fonctionnement des structures articulaires, ligamentaires, musculaires et viscérales afin d’optimiser les capacités du corps humain. L’ostéopathe considère le patient dans sa globalité. Son objectif est de rétablir un équilibre physique, et, par conséquent, psychique et chimique du corps, à l’aide de techniques exclusivement manuelles.

Toute atteinte des articulations, ligaments, muscles peut provoquer un déséquilibre de l’état de santé. Ce déséquilibre perturbe les capacités physiques du sportif et altère ses performances.  C’est pourquoi de plus en plus de structures sportives font appel à des ostéopathes pour compléter leur équipe  de thérapeutes, aussi bien dans le milieu sportif professionnel qu’amateur (course à pied, rugby, tennis, natation…).

Comment choisir son ostéo ?

On entend souvent qu’il y a des « ostéopathes exclusifs », des « kinés-ostéos », des « médecins-ostéo »…
Il me semble important de préciser que la plupart des écoles qui ne forment que des ostéopathes exclusifs (ni kiné, ni médecin) dispensent environ 5000 heures de formation sur 5 ou 6 ans, le minimum selon moi pour pratiquer une ostéopathie de qualité.

Ce sont ces 5000 heures validées en fin d’études qui donnent droit au Diplôme d’Ostéopathie. Pour être plus sûr du praticien à qui vous avez affaire, vérifiez que cet ostéopathe est  « D.O » : Diplômé en Ostéopathie.
Et n’hésitez pas à vous fier au bouche-à-oreille : c’est encore le meilleur indicateur du savoir-faire d’un ostéopathe…

Quand consulter votre ostéopathe à titre préventif ?
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04 mai 2015

cervical
(crédit photo : Julia Tarraf )

Que l’on soit sportif confirmé ou débutant, que l’on pratique le running, la natation ou le tennis, que l’on fasse 1h d’entraînement par semaine ou 5… les sportifs sont souvent confrontés à des douleurs cervicales.

Pourquoi ? Position inadaptée pendant la pratique sportive, mauvaise récupération, fatigue, entrainements plus intenses en vue d’un objectif… sont quelques raisons qui peuvent expliquer la survenue de ces douleurs.

N’oublions pas que le rythme de vie professionnel peut également jouer : stress, transports, mauvaise ergonomie au travail (ordinateur sur le côté, téléphone de l’autre), sac sur l’épaule toute la journée…

Y remédier est indispensable pour continuer à pratiquer son sport préféré avec plaisir et sans douleur.
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24 mars 2015

Débuter le sport

Risque de sédentarité : notre sédentarité croissante !

Depuis la création de Jiwok, un de nos objectifs est d’aider les personnes sédentaires à retrouver une activité physique afin de retrouver la forme et être en bonne santé (voir nos entraînements débutant de running, vélo, elliptique, marche, natation ou marche nordique).

Alors pourquoi la sédentarité est réellement dangereuse pour votre santé ?

Rester assis raccourcit notre espérance de vie

La position assise prolongée favorise le développement de nombreux troubles qui peuvent parfois entraîner des pathologies comme le développement de troubles cardiovasculaires, l’obésité, le diabète, le maladie l’Alzheimer chez les patients en âge avancé, voire même le cancer. De nombreuses études révèlent que plus on reste assis longtemps, plus on court le risque de développer ces symptômes à cause du fait qu’on ne permet pas au corps de brûler le surplus de calories ou aux muscles de « travailler » normalement.

De ce fait, le taux de cholestérol augmente, on développe une hypertension artérielle, on prend du poids, parfois même on commence à avoir des signes de diabète car l’encrassement des organes provoqué par le fait de ne pas faire d’activité physique ne permet pas aux organes de fonctionner normalement et va à terme favoriser l’apparition de maladies. Rester assis trop longtemps raccourcit ainsi considérablement notre espérance de vie.

La sédentarité nous gâche la vie

En plus d’augmenter le risque de développer des maladies, la sédentarité nous empêche de rester en forme et de profiter pleinement de la vie. Rester assis durant des heures provoque chez de nombreux patients un mal de dos chronique accompagné d’un mal de tête, d’épaule et/ou de cou. Ces petites gênes de la vie quotidienne sont responsables de nombreuses dépressions et du mal-être ressenti par un nombre de plus en plus croissant de personnes.

De plus, la prise de poids liée à la sédentarité entraîne une constipation et une sensation de fatigue chronique auprès de nombreuses personnes. Leurs jambes leur paraissent également de plus en plus lourdes et le moindre effort leur semble de plus en plus fatigant. Ainsi, de la tête aux pieds, le fait de rester sur une seule position de façon prolongée enlève une grande partie de la joie de vivre dans de nombreux cas.

Les Français bougent de moins en moins

En 2013, une enquête menée par BVA pour Assureurs Prévention montre que 80% des 18-64 ans ne font pas plus de 10 000 pas par jour, qui est l’objectif journalier fixé pour une bonne activité physique et sportive (APS). La moitié des seniors interrogés n’atteignent même pas les 5 000 pas journaliers tandis qu’à peine la moitié (51%) des 18/64 ans ainsi que 47% des seniors seulement disent pratiquer régulièrement une activité physique ou sportive.

Or de nombreuses études ont démontré que pour rester en forme, la pratique régulière d’une activité physique est vivement conseillée. Cela permet également de brûler des calories et avoir une perte de poids sans forcément passer par un régime alimentaire draconien. Les raisons évoquées par cette tendance à la sédentarité sont les écrans en tous genres comme la télé, les tablettes et smartphones, les ordinateurs et les jeux vidéo.

Comment combattre la sédentarité ?

Le manque de temps est présenté pour expliquer cette sédentarité. Les métiers actuels exigent de rester assis devant les écrans toute la journée. Pour contourner cela, le conseil à donner serait de se lever toutes les 2 à 3 heures en faisant quelques pas. Cette petite pause va permettre aux muscles de s’étirer et aux jambes de se dégourdir pour éviter la sensation de jambes lourdes.

La marche est un excellent compagnon pour les personnes qui veulent avoir une perte de poids ou qui suivent un régime ou tout simplement pour rester en forme. 30 minutes par jour suffisent pour faire bouger toutes les parties du corps et travailler son rythme cardio-vasculaire. Les occasions peuvent ne pas se présenter d’elles-mêmes mais il va falloir les provoquer en abandonnant le réflexe de prendre les escaliers roulants ou l’ascenseur au profit de quelques marches, ou encore en descendant plus tôt du bus ou du métro.

Par ailleurs, il n’y a pas d’âge pour reprendre le sport. (Les conseils de notre médecin du sport pour reprendre le sport après 45 ans.)

Nos coachs ont réalisé des programmes pour combattre cette sédentarité suivant vos envies : running, vélo, elliptique, marche, natation ou marche nordique)


10 février 2015

périostite tibiale

La périostite tibiale

Comme chaque année de janvier à mai, on retrouve cette période charnière où les professionnelles en médecine sportive sont confrontées aux nombreuses blessures de course à pied.

Les premières courses majeures approchant à grand pas nos runners intensifient leurs entrainements et c’est là que les premiers pépins physiques arrivent. Après avoir parlé des tendinopathies d’Achille et du syndrome de l’essuie-glace, nous allons nous pencher sur les fameuses périostites tibiales, cette pathologie qui fait frémir plus d’un sportif lorsqu’il sent que son tibia commence à chauffer.

Contrairement aux croyances populaires du milieu sportif une périostite n’est pas une fracture de fatigue ou une fissuration contrainte de l’os bien que cela puisse le devenir si la périostite n’est pas traitée.

1) Symptomatologie

C’est une douleur vive pouvant être très invalidante pendant la pratique sportive et qui se situe en regard du tiers inférieur de la face antéro-interne du tibia. Elle apparaît de manière progressive au début pendant l’effort sportif et l’apparition sera de plus en plus rapide au cours de la course, si le sportif persiste dans son entrainement le douleur deviendra constante et sera handicapante même pour la marche.

A la palpation, la douleur est forte et peut entraîner des réactions vives du patient, en glissant la main le long du tibia on peut ressentir dans certains cas des houppes liées à la calcification du périoste.

Alors qu’est-ce qu’une périostite? L’os est recouvert d’une pellicule de tissu conjonctif riche en vaisseaux sanguins et en terminaisons nerveuse appelé donc périoste, la périostite est une inflammation de ce tissu. La cause de cette inflammation est un excès de traction sur le périoste sur lequel s’insèrent des muscles, des tendons et des ligaments par de solides points d’ancrages.

2) Causes

Deux muscles appartenant à la loge postérieur profonde de la jambe sont essentiellement responsables de l’excès de traction amenant les périostites tibiales : le tibial postérieur et le soléaire.

Le tibial postérieur est un muscle est ce qu’on appelle un inverseur pur du pied (pour faire simple c’est LE muscle qui induit le plus de supination du pied), le mouvement d’inversion implique de l’extension, de l’adduction et donc de la supination du pied. Une foulée pronatrice que l’on retrouve chez les coureurs ayant les pieds plat ou un pied valgus (pied hyper pronateur) associé à un midfoot strike (attaque de la foulée médio pied) est le cas le plus fréquent, en effet l’effondrement valgisant du pied (le valgus implique le mouvement d’abduction et de pronation du pied) entraîne un excès de traction excentrique du tibial postérieur qui lui-même tire sur la membrane interosseuse (membre entre le tibia et la fibula) qui s’insère sur le périoste du tibia.
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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