11 mars 2019

podologue.jpg

Préparer ses pieds avant une course

Pour tous les Jiwoker qui suivent un entrainement pour le 10 km, le semi-marathon (comme le semi de Paris où Jiwok est partenaire) ou le marathon, trail, ultra-trail, triathlon ou duathlon, je me suis dis qu’il était intéressant de remettre en avant un article intéressant de notre partenaire, Frédéric Fossey, Jiwoker et Podologue du Sport.

Ces conseils peuvent être aussi intéressants pour tous ceux qui s’entrainent (sans objectif de course) et qui veulent aussi bien préparer leurs pieds.

Frédéric vous propose, dans cet article, quelques petits conseils pratiques pour préparer vos pieds avant une course.

« Les épreuves sportives de longue distance, et donc de longue durée, sont traumatisantes pour les pieds. Heureusement la nature est bien faite et notre peau, nos muscles et nos os savent se renforcer afin d’endurer l’épreuve.

Il est bon de leur donner un petit coup de pouce avant le départ.

Pour ce qui concerne les muscles, les os et les articulations, l’entraînement progressif en temps et en vitesse permet ces renforcements physiologiques.

La peaun elle aussi se renforce par le biais de la kératose. Ce terme barbare (certains diront médical…) regroupe les épaississement de la peau comme les durillons, cors, callosités. Vous avez sans doute remarqué qu’elles se situaient toujours sous le talon ou sous l’avant pied (voir sur le dessus des orteils).
Ce qui est la traduction du renforcement cutané en lien avec les zones d’appuis.

La première chose à faire est de vérifier que ces kératoses ne soit pas trop épaisses ce qui engendrerait des sensations d’échauffement et de brûlure, voir d’ampoules profondes (phlyctènes pour les puristes barbares…).

Il est cependant suicidaire de vouloir retirer toute l’épaisseur ce qui vous serait équivalent à courir pieds nus sur une toile émeri !
Lire la suite »


27 février 2019

périostite tibiale

Tout savoir sur La périostite tibiale et comment la soigner

Comme chaque année de janvier à mai, on retrouve cette période charnière où les professionnelles en médecine sportive sont confrontées aux nombreuses blessures de course à pied.

Les premières courses majeures approchant à grand pas nos runners intensifient leurs entrainements et c’est là que les premiers pépins physiques arrivent.

Après avoir parlé des tendinopathies d’Achille et du syndrome de l’essuie-glace, nous allons nous pencher sur les fameuses périostites tibiales, cette pathologie qui fait frémir plus d’un sportif lorsqu’il sent que son tibia commence à chauffer.

Contrairement aux croyances populaires du milieu sportif, une périostite n’est pas une fracture de fatigue ou une fissuration contrainte de l’os bien que cela puisse le devenir si la périostite n’est pas traitée.

1) Symptomatologie

C’est une douleur vive pouvant être très invalidante pendant la pratique sportive et qui se situe en regard du tiers inférieur de la face antéro-interne du tibia.

Elle apparaît de manière progressive au début pendant l’effort sportif et l’apparition sera de plus en plus rapide au cours de la course, si le sportif persiste dans son entrainement, la douleur deviendra constante et sera handicapante même pour la marche.

A la palpation, la douleur est forte et peut entraîner des réactions vives du patient, en glissant la main le long du tibia on peut ressentir dans certains cas des houppes liées à la calcification du périoste.

Alors qu’est-ce qu’une périostite? L’os est recouvert d’une pellicule de tissu conjonctif riche en vaisseaux sanguins et en terminaisons nerveuse appelé donc périoste, la périostite est une inflammation de ce tissu.

La cause de cette inflammation est un excès de traction sur le périoste sur lequel s’insèrent des muscles, des tendons et des ligaments par de solides points d’ancrages.
Lire la suite »


18 février 2019

podologue.jpg

Nous allons aujourd’hui parler de l’ongle incarné.

Ce problème peut survenir chez n’importe qui et n’importe quand. Nous allons faire un point sur les petites choses à faire pour éviter ce désagrément qui peut tout de même amener à passer par la chirurgie pour s’en débarrasser.

Cela vous concerne si vous suivez un entrainement running, trail, marche ou marche nordique ou même si vous arpentez les trottoirs, personne n’est à l’abri à moins de bichonner un peu ses pieds.

LE SPORT ET LES ONGLES

Avant de nous plonger dans les méandres de l’ongle incarné nous allons d’abord faire un petit tour d’horizon des pépins que peuvent entrainer le sport au niveau des ongles.

Pour commencer certains d’entre vous pratiquant la course, la marche ou des sports d’appuies (tennis, basket…etc.) ont sûrement pu observer l’apparition de petites tâches sombres sous l’ongle. Ces tâches sombres sont de petits hématomes qui souvent entraînent une chute de l’ongle.

Il n’y a pas grand à chose à faire à part attendre que l’ongle chute, le meilleur moyen de ne pas avoir ce genre de problème est de porter des chaussures qui ne vous compriment pas les orteils et les ongles.

Dans les vestiaires, à la piscine et sur les tatamis il faut également faire attention aux mycoses. Ces champignons adorent la chaleur et l’humidité et en profiteront pour infecter vos ongles en les rendant jaunit et épaissit.

Si la mycose s’étend jusqu’aux espaces entre les orteils on parlera alors de « pied d’athlète ».

Il faut alors consulter votre médecin ou votre podologue pour qu’ils vous prescrivent un traitement antifongique (contre la mycose).
Le problème de l’ongle incarné que nous allons développer ci-dessous peut (mais pas toujours) être lié à la pratique sportive.

QU’EST-CE QU’UN ONGLE INCARNE ?

On appelle ongle incarné  lorsqu’un fragment d’ongle (appelé harpon) pénètre dans la chaire. Ceci déclenche une inflammation et une lésion.
De part et d’autre de l’ongle du gros orteil on a ce qu’on appelle les sillons, l’ongle incarné a généralement lieu dans un des sillons ou les 2. Une forme plus rare de l’ongle incarné est lorsque l’ongle pénètre la partie avant du gros orteil, on appelle cela une incarnation antérieur.

QU’EST-CE QUI DECLENCHE UN ONGLE INCARNE ?

Alors plusieurs facteurs peuvent être mis en cause. Les 2 problèmes les plus récurrents que l’on retrouve sont une mauvaise coupe d’ongle et un mauvais chaussant (les orteils se retrouvent comprimés et l’ongle pénètre la chair du sillon à cause de la pression de la chaussure).

D’autres causes sont avancées comme une prédisposition génétique, une peau autour de l’ongle hypertrophié ou certains traitements médicamenteux. Les sports avec de nombreux changements d’appuies ou une longue course/marche peuvent entrainer un ongle incarné par car la répétition de choc et de pressions sur les sillons peuvent donner lieu à un conflit entre ces derniers.

QUE FAIRE LORSQUE VOUS AVEZ UN ONGLE INCARNE ?

Lire la suite »


11 février 2019

Le sport c’est pour votre votre sexualité

Voici une étude scientifique intéressante surtout avec la Saint-Valentin qui approche! (Je vous rappelle notre opération Jiwok pour la Saint-Valentin : 1 pour le prix de 2)

Pour résumer en une phrase cette étude : Faire du sport, c’est pour pour l’érection.

Les bienfaits d’une activité physique régulière sur la santé sont reconnus par tous. Son impact positif sur les capacités des hommes à obtenir (et maintenir) une érection de qualité aussi. C’est ce que prouve cette étude scientifique.

Les chercheurs se sont focalisés sur des hommes de moins de 40 ans.

Ainsi plus de 44% des sédentaires souffrent de troubles de l’érection. Alors que ce trouble n’apparaît que pour 21% des hommes qui dépensent plus de 1400 calories par semaine lors d’une activité physique.

Ces conclusions s’expliqueraient, entre autre, par l’impact positif d’une activité physique régulière sur notre système cardiovasculaire.
Lire la suite »


21 janvier 2019

mal-dos-podologue


Vous pouvez soigner votre mal de dos avec la podologie.

Aujourd’hui, un petit article lié aux maux de dos du sportif par notre podologue.

Bonne lecture

 » En ce début d’année 2019, il est grand temps de dire stop aux douleurs de dos. Actuellement un grand nombre de personnes sont limités dans leur activité sportive ou pire dans leur activité quotidienne par les douleurs du dos siégeant le plus souvent dans le bas du dos.

Nous allons nous pencher sur les douleurs les plus fréquentes du bas du dos qui sont les douleurs lombaires ou « lombalgies communes». Le corps humain présente 5 vertèbres lombaires qui s’articulent entre elles grâce aux disques intervertébraux.

Ce disque est le point clé de nombreuses lombalgies, en effet ce disque peut être comprimé par divers facteurs (scoliose, attitude scoliotique, différence de longueur de membre inférieur…etc) il devient alors bomber et appuie contre le ligament vertébral commun postérieur entrainant une réaction inflammatoire, on parle alors de lumbago.

Si le disque se fissure et déchire le ligament commun vertébral postérieur on parle alors de hernie discale.

En cas de hernie discale on peut avoir une compression de la racine nerveuse par le disque ce qui entraine une sciatique.

Les lombalgies peuvent survenir brutalement suite à un « faux mouvement » ou « tour de rein » ou peuvent survenir de manière plus insidieuse et chronique par des microtraumatismes répétés.

Ces problèmes de dos sont extrêmement fréquents chez les jeunes adultes sportifs et peuvent survenir à tout âge.

Les contraintes répétées qu’entrainent la marche et les différents sports (notamment le running) au niveau des lombaires sont des facteurs favorisant très important à prendre en compte.
Lire la suite »


19 novembre 2018

Les effets du surentraînement sur votre corps et vos performances

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant un sujet qui touche les coureurs et tous les sportifs qui veulent en faire trop : le surentraînement.

Phénomène quasi inconnu du sportif occasionnel, le surentraînement touche le sportif professionnel mais aussi l’amateur « assidu » notamment dans les phases de préparation intensive (marathon, triathlon, trail etc.), les médecins du sport le redoutent également chez les jeunes en sport-études ou qui pratiquent une activité sportive à haute dose.

L’objectif de l’entraînement est d’induire une adaptation des tissus musculaires et du système cardio-vasculaire par une répétition de séances.

Lors de la phase de récupération, entre les séances, l’organisme va se régénérer et doit retrouver un niveau d’équilibre plus élevé qu’avant « l’agression » que constitue la séance d’entraînement.

Ainsi, grâce à un entraînement régulier et équilibré utilisant des charges progressivement croissantes et des périodes de récupération en rapport, le sportif doit progresser.

Le surentraînement est le résultat d’un entraînement mal conduit avec un déséquilibre entre les charges de travail et les périodes de récupération.

Chez le sportif amateur, il apparaît lors de la modification des habitudes d’entraînement sur plusieurs semaines voire plusieurs mois.

Les principaux symptômes du surentraînement sont :

– La fatigue, physique et psychologique, avec une perte du plaisir de l’effort et de la motivation à l’entraînement.
– Des troubles du sommeil soit à type de difficultés d’endormissement ou de réveils nocturnes, soit à type d’hypersomnie sont presque toujours retrouvés.
– Une baisse de l’appétit.
– Des contre performances sans diminution de l’entraînement ; souvent interprétés à tord par le sportif qui va augmenter l’intensité de son entraînement.
– Une perte d’efficacité du geste technique et un risque accru de blessures.
Lire la suite »


20 décembre 2017

courir en musique

4 effets de la musique sur votre corps

Courir en musique c’est bon pour vos séances Jiwok mais également pour votre corps.

Hé oui la musique, en plus de vous motivé pendant votre jogging, vélo, elliptique, marche, vélo d’appartement, marche nordique, trail ou natation, elle vous apporte encore plus !

La musique est aussi très bonne pour votre bien-être et votre santé.

1- La musique nous met de bonne humeur

La musique vous (re) donne le sourire, plusieurs études scientifiques le prouvent !

Une étude parue en 2013 montre que la musique rend les gens de meilleure humeur. Les participants auraient notamment mis en avant une « excitation et régulation de leur humeur ainsi qu’une plus grande « conscience de soi ».

Une autre étude parue la même année dans le Journal of Positive Psychology va dans ce sens. Réalisée par des scientifiques de l’université du Missouri, celle-ci met en avant le même phénomène:

« Nos travaux soutiennent un comportement que beaucoup de gens ont déjà – écouter de la musique pour améliorer leur humeur », souligne l’auteur principal Yuna Ferguson.

2- La musique déstresse

Selon une expérience sur des étudiant, la musique a des effets positifs sur l’anxiété. Certains résultats démontrent une corrélation avec l’amélioration des résultats aux examens. Les étudiants sont plus détendus avant d’affronter leurs examens.

Vous pouvez télécharger l’étude au complet ici .

Par ailleurs, une thèse de doctorat démontre qu’écouter de la musique tous les jours diminue le stress. Cette thèse se base sur les résultats de deux études selon lesquelles les personnes qui écoutent de la musique ressentent des émotions positives.

« Notons toutefois que lorsqu’on étudie les réponses émotionnelles à la musique, il est important de se souvenir que tout le monde ne réagit pas de la même manière à un morceau, et que chaque individu peut répondre de façon différente à une même chanson selon le moment où il l’écoute, en fonction de facteurs individuels et situationnels », explique l’auteure de la thèse Marie Helsing. Pour connaître les effets positifs de la musique, il faut écouter de la musique qu’on aime. »
Lire la suite »


About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

Recevez nos dernières infos et conseils
  • Catégories