20 janvier 2015

activité physique

Nous sommes en plein hiver et vous sentez que votre corps est fatigué, votre quotidien est stressant….J’ai une solution pour vous…Le sport !

Ce n’est pas moi qui vous le dit, mais des scientifiques :).

Ainsi une équipe de chercheurs a suivi un échantillons de personnes (un peu mois de 500 personnes) et ils les ont soumis à questionnaire assez détaillé.

Il en ressort que les personnes ayant une activité physique rencontrent moins de stress au travail et gèrent plus facilement les conflits familiaux.

L’équipe constate ainsi que pratiquer des exercices physiques régulièrement permettent de gérer et d’organiser l’équilibre travail/vie de façon plus saine.

Selon le professeur Russell Clayton qui a mené cette étude « L’exercice est un moyen de se détacher psychologiquement du travail. Il peut aider à nous sentir bien dans notre peau. Ajouter une activité non liée à votre travail vous permet de mieux gérer votre stress » .

Une activité physique peut être de la marche, du vélo d’appartement, elliptique, natation, running, marche nordique, marche sur tapis, courir sur tapis de course

Donc, en plus de rester en forme, d’améliorer votre souffle, vous serez beaucoup moins stressé !


19 janvier 2015

mal-dos-podologue
(crédit photo : Eliot )

Aujourd’hui, un petit article lié aux maux de dos du sportif. par notre podologue.

Bonne lecture

 » En ce début d’année 2015 il est grand temps de dire stop aux douleurs de dos. Actuellement un grand nombre de personnes sont limités dans leur activité sportive ou pire dans leur activité quotidienne par les douleurs du dos siégeant le plus souvent dans le bas du dos.

Nous allons nous pencher sur les douleurs les plus fréquentes du bas du dos qui sont les douleurs lombaires ou « lombalgies communes». Le corps humain présente 5 vertèbres lombaires qui s’articulent entre elles grâce aux disques intervertébraux.

Ce disque est le point clé de nombreuses lombalgies, en effet ce disque peut être comprimé par divers facteurs (scoliose, attitude scoliotique, différence de longueur de membre inférieur…etc) il devient alors bomber et appuie contre le ligament vertébral commun postérieur entrainant une réaction inflammatoire, on parle alors de lumbago.
Si le disque se fissure et déchire le ligament commun vertébral postérieur on parle alors de hernie discale.
En cas de hernie discale on peut avoir une compression de la racine nerveuse par le disque ce qui entraine une sciatique.

Les lombalgies peuvent survenir brutalement suite à un « faux mouvement » ou « tour de rein » ou peuvent survenir de manière plus insidieuse et chronique par des microtraumatismes répétés.
Ces problèmes de dos sont extrêmement fréquents chez les jeunes adultes sportifs et peuvent survenir à tout âge. Les contraintes répétées qu’entrainent la marche et les différents sports (notamment la course) au niveau des lombaires sont des facteurs favorisant très important à prendre en compte.
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16 décembre 2014

tendinite

Le tendon d’Achille est une structure anatomique qui peut facilement subir une inflammation et être sujet aux tendinites. Cette pathologie peut rapidement devenir fortement invalidante et en cas de rupture le chemin vers la guérison est très long. Pour éviter que la tendinite prenne de l’ampleur il faut rapidement la traiter. Le meilleur moyen de l’éviter est de bien s’étirer, de bien s’hydrater et d’avoir une bonne hygiène alimentaire. Néanmoins des défauts structuraux et architecturaux du pied peuvent déclencher cette pathologie.

  • Qu’entraine une tendinopathie d’Achille ?

La douleur débute par une sensation de brûlure qui augmente progressivement à l’effort. Il existe plusieurs types de tendinites qui entrainent des douleurs soit du corps du tendon en arrière de la cheville soit de son insertion à l’arrière du pied. On peut également avoir une bursite en avant du tendon d’Achille ou une inflammation de la gaine du tendon (ténosynovite). Si une douleur brutale survient pendant la course il est conseillé de consulter rapidement car il peut s’agir d’une rupture partielle du tendon.
On peut retrouver en palpant le corps du tendon un nodule en forme de « noyau de cerise », ce nodule est le résultat de micro ruptures des fibres tendons avec calcifications de ces dernières.

  • Quelle structure anatomique souffre ?

Le tendon d’Achille est la terminaison des 3 muscles qui compose le triceps sural (gastrochnémien chef interne et chef externe, soléaire), ces muscles sont ceux qui forment le galbe du mollet. Ce sont des muscles volumineux et puissant ayant notamment pour fonction de faire de l’extension du pied (mettre sur la pointe des pieds) et de contrôler l’avancée de la jambe sur le pied pendant la marche ou la course. Cette tendinopathie est particulièrement douloureuse car le tendon d’Achille est richement innervé.
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22 septembre 2014

rp_podologue.jpg

Le concept de « core stability » du pied

Voici un nouvel article très intéressant de notre podologue du sport (qui a fait beaucoup parlé de lui avec ses articles sur le barefoot running) concernant le concept de « core stability » du pied.

Nous allons commencer par mettre en place le contexte de cet article. Le « foot core stability » est un sujet très controversé qui fait suite à une publication datant de fin 2013 dans le British Journal of Sports Medicine mettant en avant un nouveau modèle de compréhension de la biomécanique du pied notamment dans la course à pied.

Détaillons d’abord ce que l’on entend par « core stability », les adeptes de Pilates et de yoga comprendront tout de suite le sens de ces mots. On pourrait traduire cela en français littéralement par « stabilité de base » mais le sens du mot fait référence à la « posture du pied », ce concept est très populaire dans les médias anglo-saxons et est prétendument un concept important pour la prévention des blessures en course à pied, les lombalgies et les problèmes de postures.

La stabilité de base fait référence à la région du corps délimité par la paroi abdominale, le bassin, le bas du dos et le diaphragme. Les principaux muscles impliqués comprennent le muscle transverse de l’abdomen, les obliques internes et externes, le carré des lombes et le diaphragme. C’est l’action de contraction de ces muscles qui offre le soutien nécessaire à la colonne vertébrale et au bassin ainsi que la capacité à stabiliser le corps pendant le mouvement.

Voici l’abstract de présentation de la publication traduit par mes soins. Pour bien comprendre cet abstract sachez qu’un muscle intrinsèque du pied est un muscle qui commence dans le pied et se termine dans le pied. A l’inverse un muscle extrinsèque est un muscle commençant dans la jambe et dont le tendon se termine dans le pied.

The foot core system: a new paradigm for understanding intrinsic foot muscle function
Patrick O McKeon, Jay Hertel, Dennis Bramble, Irene Davis

Le pied est une structure complexe comprenant de nombreuses articulations à degrés de liberté multiples jouant un rôle important dans la posture et la biomécanique. Le développement de la voûte plantaire au cours de l’évolution de l’Homme a coïncidé avec l’accroissement des sollicitations du pied dès lors que les humains ont commencé à courir. Le mouvement et la stabilité de l’arche plantaire est commandée par les muscles intrinsèques et extrinsèques du pied. Cependant, les muscles intrinsèques sont largement ignorés par les cliniciens et les chercheurs. En tant que tel, ces muscles sont rarement abordés dans les programmes de rééducation. Les soins apportés pour des problèmes liés au pied sont plus souvent axés sur le soutien du pied par un dispositif externe plutôt que de rééduquer ces muscles à fonctionner comme ils devraient.

Dans cet article, nous proposons un nouveau paradigme pour comprendre la fonction mécanique du pied. Nous commençons par un aperçu de l’évolution du pied humain en mettant l’accent sur le développement de l’arche plantaire. S’en suivra une description des muscles intrinsèques du pied et de leur relation avec les muscles extrinsèques. Nous ferons un parallèle entre les petits muscles de la région du tronc qui forment le noyau de lombo-pelvien et les muscles intrinsèques du pied, introduisant le concept de la posture du pied. Nous intégrons alors ce concept dans l’évaluation clinique et le traitement du pied.

Enfin, nous appelons à une prise de conscience accrue de l’importance de la posture du pied à pied et du fonctionnement physiologique des membres inférieurs.

Le pied est une entité comprenant 26 os, 16 articulations, une grosse centaine de ligaments et une vingtaine de muscles. Cet article est très intéressant et la réflexion autour de la fonction du pied, bien que pas forcément si novatrice que ça, remet une nouvelle fois sur le tapis la question du minimalisme. Bien que le minimalisme ne soit pas directement traité dans cette publication lorsqu’on parle de renforcement musculaire intrinsèque du pied on induit forcément de se séparer de toute forme de support sous le pied que ce soit par le biais de semelles orthopédiques ou de chaussures dites maximalistes qui rendraient nos pied des entités passives et paresseuses.

Parlons un peu de ces muscles intrinsèques du pied, ils sont nombreux et ce sont des très petits muscles ayant surtout un rôle de stabilisation du pied. En biomécanique humaine nous utilisons comme modèle simplifié le modèle des leviers pour expliquer le mouvement par des actions musculaires, plus le muscle est long plus le mouvement sera important grâce au bras de levier.

Les muscles intrinsèques du pied accompagnent le mouvement d’un muscle extrinsèque du pied (par exemple le cours fléchisseur des orteils se contractent avec le long fléchisseur des orteils pour donc fléchir les orteils) et stabilise la structure du pied.

Il a été montré lors d’une étude chez 21 patients qu’après une séance de musculation du pied on enregistrait une chute du médio pied plus importante liée à la fatigue musculaire engendrée par l’exercice. Nous avons également tous vu ces photos montrant un pied totalement affaissé en pronation puis ce même pied bien redressé après 2 ans de barefoot running qui aurait remusclé la plante des pieds.

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17 septembre 2014

endorphine running drogue

Nous avons réalisé une infographique humoristique qui comparent l’état de votre cerveau après une bonne séance d’entrainement running et votre cerveau après une prise de drogue !

Qu’est-ce que le plaisir du coureur ?

C’est cette sensation de bien-être résultant de la libération d’endorphines dans le cerveau. Les études ont démontré que le plaisir du coureur est très proche dans la forme que l’euphorie induite par l’usage de drogues !

Comment ça marche ?
Les drogues comme la course activent le mécanisme de récompense des récepteurs opiacés et de dopamine, cela vous fait donc un bien fou !

Qui prend du plaisir ?
5 millions de consommateur de stupéfiants en 2013
8,5 millions de coureurs en 2013 (sources)

Comment la course agit-elle sur le cerveau ?
Courir entraîne la création de cellules nerveuses et favorise la vascularisation. Une pratique régulière permettrait également d’améliorer les capacités de décision, de planification, d’organisation et conduite de tâches intellectuelles simultanées.

La course peut-elle être addictive ?
En fait ; oui. Au même titre que la poussée d’endorphine liée au plaisir, un sentiment de panique peut apparaître si le coureur systématique est privé de sa distance habituelle. Un chercheur suggère qu’il serait possible de remplacer le comportement de prise de stupéfiants par une gratification plus naturelle… comme le running !

Info Bonus
Des listes de vocabulaire sont mémorisées 20% plus vite après une course.
Un trip sous marijuana réduit quant-à-lui considérablement ce vocabulaire avec la plupart des mots remplacée par « Genre », « Mec » ou « Ouais ».
Les adultes pratiquant une activité physique régulière connaissent une augmentation de 2% du volume de leur hippocampe – région liée à l’apprentissage et à la mémorisation – par rapport aux inactifs.

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09 février 2014

podologue.jpg
(crédit photo : ~FreeBirD®~ )

Nous allons aujourd’hui parler de l’ongle incarné. Ce problème peut survenir chez n’importe qui et n’importe quand. Nous allons faire un point sur les petites choses à faire pour éviter ce désagrément qui peut tout de même amener à passer par la chirurgie pour s’en débarrasser. Cela vous concerne si vous suivez un entrainement running, trail, marche ou marche nordique ou même si vous arpentez les trottoirs, personne n’est à l’abri à moins de bichonner un peu ses pieds.

LE SPORT ET LES ONGLES

Avant de nous plonger dans les méandres de l’ongle incarné nous allons d’abord faire un petit tour d’horizon des pépins que peuvent entrainer le sport au niveau des ongles.
Pour commencer certains d’entre vous pratiquant la course, la marche ou des sports d’appuies (tennis, basket…etc.) ont sûrement pu observer l’apparition de petites tâches sombres sous l’ongle. Ces tâches sombres sont de petits hématomes qui souvent entraînent une chute de l’ongle.

Il n’y a pas grand à chose à faire à part attendre que l’ongle chute, le meilleur moyen de ne pas avoir ce genre de problème est de porter des chaussures qui ne vous compriment pas les orteils et les ongles. Dans les vestiaires, à la piscine et sur les tatamis il faut également faire attention aux mycoses. Ces champignons adorent la chaleur et l’humidité et en profiteront pour infecter vos ongles en les rendant jaunit et épaissit.

Si la mycose s’étend jusqu’aux espaces entre les orteils on parlera alors de « pied d’athlète ».

Il faut alors consulter votre médecin ou votre podologue pour qu’ils vous prescrivent un traitement antifongique (contre la mycose).
Le problème de l’ongle incarné que nous allons développer ci-dessous peut (mais pas toujours) être lié à la pratique sportive.

QU’EST-CE QU’UN ONGLE INCARNE ?

On appelle ongle incarné  lorsqu’un fragment d’ongle (appelé harpon) pénètre dans la chaire. Ceci déclenche une inflammation et une lésion.
De part et d’autre de l’ongle du gros orteil on a ce qu’on appelle les sillons, l’ongle incarné a généralement lieu dans un des sillons ou les 2. Une forme plus rare de l’ongle incarné est lorsque l’ongle pénètre la partie avant du gros orteil, on appelle cela une incarnation antérieur.

QU’EST-CE QUI DECLENCHE UN ONGLE INCARNE ?

Alors plusieurs facteurs peuvent être mis en cause. Les 2 problèmes les plus récurrents que l’on retrouve sont une mauvaise coupe d’ongle et un mauvais chaussant (les orteils se retrouvent comprimés et l’ongle pénètre la chair du sillon à cause de la pression de la chaussure).

D’autres causes sont avancées comme une prédisposition génétique, une peau autour de l’ongle hypertrophié ou certains traitements médicamenteux. Les sports avec de nombreux changements d’appuies ou une longue course/marche peuvent entrainer un ongle incarné par car la répétition de choc et de pressions sur les sillons peuvent donner lieu à un conflit entre ces derniers.

QUE FAIRE LORSQUE VOUS AVEZ UN ONGLE INCARNE ?
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25 octobre 2013

jiwok_gourde.PNG
(crédit photo : shandara )

Si vous entraînez en emportant votre gourde (c’est souvent le cas lors des longues sorties pour les préparations semi, marathon ou trail), vous avez sûrement déjà connu cela : le goût infecte du plastique de votre gourde ou de votre camelbak.

En effet, quand vous achetez une gourde afin de boire pendant et après votre effort, il y a toujours un goût désagréable. (presque toujours)

Voila des recettes pour évacuer ce gout D********** 🙂

– Laver systématiquement la gourde ou le réservoir du camelbak avec du liquide vaisselle,

– Désinfecter avec soit un cachet stérilisateur pour biberon soit un cachet genre stéradent, et cela avant chaque sortie,

– Essayer de mettre une goutte (j’ai dit une goutte) de Ricard dans l’eau, puis vider l’eau de la gourde, avant de la re-remplir à l’eau clair,

– Les gourdes soit disant « sans goût » ce n’est pas très efficace du tout,

– Stockez vos gourdes vides au congélateur, comme cela pas de microbes donc pas de mauvais goût,

– Essayer de mettre une goutte de sirop de menthe dans l’eau pour effacer le goût,

– Essayer une goutte de vinaigre blanc dans l’eau de rinçage (l’odeur ne reste pas),

– Enfin, essayer une petite cuillère de bicarbonate de sodium diluée dans de l’eau, que vous laissez dans le récipient (camelbak, gourde ou autre) 1 heure avant de vous en servir. Vous viderez le contenu par le tuyau pour le nettoyer aussi.

Donc normalement, maintenant vous pourrez étancher votre soif pendant vos séances Jiwok sans vous souciez du mauvais goût 🙂

Ps: J’espère ne s’entraîne avec la gourde en photo 🙂


About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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