22 octobre 2013

playlist courir
(crédit photo : Chris Hunkeler)

La musique, ça booste votre entraînement

Quand nous avons créé Jiwok (Il y a 7 ans…oui déjà), c’était sur un sentiment et une idée assez simple « Courir en musique, cela nous fait du bien, on se sent pousser des ailes ». Ce sentiment s’est au fil du temps consolidé par des études scientifiques (ici, ici et encore ici) qui ont démontré l’impact de la musique sur l’effort physique.

Dernièrement, une nouvelle étude apporte encore un peu plus de poids au concept « La musique c’est bon pour le sportif« .

En effet, une équipe de chercheurs allemands de l’Institut Max Planck vient de réaliser une étude sur le lien entre la musique et l’exercice physique.

Ainsi, les scientifiques ont sélectionné un groupe de volontaires afin qu’ils réalisent des séances d’entrainement de fitness avec différents modes d’écoute : musique écoutée passivement et déconnectée des mouvements, musique liée à l’activité avec des réponses aux mouvements, et enfin musique préparée et produite de manière interactive par l’individu.

Les mesures métaboliques ont été enregistrées : consommation d’oxygène, modifications du tonus musculaire, etc… Puis les volontaires ont répondu à un certain nombre de questions sur leur perception de l’effort.

Ainsi, la majorité des participants qui ont effectué les séances d’entrainement avec une musique adaptée, ressentent moins sévèrement le stress pendant l’effort, mais surtout leurs muscles ont utilisé moins d’énergie et ont donc été plus efficaces. Ils ont également perçu les exercices à un moindre degré d’intensité qu’ils n’étaient en réalité.

Donc comme vous le voyez, vos séances Jiwok sont un vrai moteur pour votre objectif! La musique en plus des voix du coach vous aide à vous dépasser, à être moins fatigué et plus détendu pendant l’effort.


29 juillet 2013

running minimaliste

BLESSURES ET BAREFOOT RUNNING

Vous êtes de plus en plus nombreux à vous intéresser au barefoot running (aussi appelé running minimaliste) et à le pratiquer avec les plans d’entraînements Jiwok.

Notre podologue du sport a donc décidé de revenir sur le sujet et ressort sa plume pour vous parler des blessures liées au barefoot Running.
Attention, chaud devant !!!

« Nous avons à peu près tout lu et tout entendu sur le barefoot running : le barefoot c’est la manière « naturelle » de courir, le barefoot permet de limiter les impacts, le barefoot permet de courir sans « s’abimer », le barefoot permet de ne plus se blesser en courant, le barefoot va ramener la paix dans le monde…

ENFIN des études sérieuses commencent à pointer le bout de leur nez et force est de constater qu’on ne nous a pas tout dit. Le lobby du barefoot running (industriels, journalistes et associations) a bien travaillé et a très largement bénéficié du flou qui entoure cette discipline en mettant en avant des soi-disant bienfaits plus que discutables et mis à mal de plus en plus ces derniers mois.

Nous allons donc poser la question existentielle du moment : serions-nous moins blessés en pratiquant le barefoot running plutôt que la course à pied chaussée ?
Hé bien la réponse est NON, non, non et encore mille fois non.

1er point important ce fameux « impact transient » du talon (qui est absent dans le barefoot running et souvent présent dans la course à pied chaussée) objet de tous les fantasmes voir même d’hystérie collective chez certains coureurs adeptes de forum internet (il faut voir ce qu’on y lit ça vaut vraiment le détour parfois). Il a tout d’abord été décrété il y a bien longtemps par les équipementiers sportifs que cet impact du talon au sol était nuisible pour le sportif et qu’il fallait absolument lutter contre soit par du gel (ASICS) ou de l’air encapsulé (Nike Air) par exemple.

Il faut s’éloigner de cette idée infondée, notre appareil musculo-squelettique est conçu pour vivre avec ces contraintes mécaniques et ces impacts qui sont un facteur très important pour le maintien de la masse et de l’architecture osseuse chez l’homme, le fait d’amortir l’impact du talon dans la course à tout prix ou même le faire disparaitre totalement n’a pas vraiment un grand intérêt et n’est que très rarement source de blessures sportives, un peu d’amortissement (que ce soit par le type de foulée ou la chaussure) notamment sur terrain dur c’est bien mais il faut arrêter d’en faire une obsession.
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23 juillet 2013

jiwok_running_coureuse.JPG
(crédit photo : Zaphgod)

Je viens de retrouver une étude scientifique américaine très intéressante concernant les bienfaits du running. (On vous prépare une belle infographie pour la rentrée sur le top 10 des bienfaits du running)

Cette étude compare sur plus de 20 ans un groupe de personne pratiquant le running et un autre groupe non pratiquant.

Et, qu’est ce que compare cette étude ? L’espérance de vie….

Les coureurs et les non coureurs avaient tous 50 ans ou plus, et selon cette étude, 15 % des coureurs sont morts après 19 ans d’expériences alors qu’ils sont presque le double chez les non-pratiquant à savoir 34 % !

En plus, les coureurs n’ont pas eu, malgré leur âge, de blessures liées à la course à pied.

Par ailleurs, plus le temps passe, plus la différence entre l’espérance de vie des groupes s’agrandit.

C’est vraiment impressionnant, non ?

Donc si vous ne courre pas encore, votre coach Jiwok vous attend 🙂

Plus d’information sur cette étude, sur ce site .


25 mars 2013

jiwok_le_bonheur.PNG

Le bonheur est dans la course à pied. Pour une fois, ce n’est pas moi qui vous le dit:)

Une beau reportage sur les effets bénéfiques de la course à pied (running) sur votre corps mais également sur votre tête.

Bon visionnage !


28 janvier 2013

entrainement velo elliptique

Sport et prothèse de hanche

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant Sport et prothèse de hanche.

Il faut savoir que chaque années sont posées environ 15 0000 prothèses totales de hanche (PTH) en France et que l’âge moyen des porteurs de PTH est de 65 ans ; ce n’est pas l’âge de la pose de la PTH mais bien l’âge moyen ; cela signifie que les patients porteurs de PTH ou candidats à une arthroplastie de hanche sont de plus en plus jeunes et donc actifs et sportifs.

Combien de temps dure une prothèse ?

Le taux de survie d’une PTH dépend de plusieurs paramètres :
• les matériaux de la partie fémorale et de la partie cotyloïdienne
• la conformation anatomique et l’importance de l’usure osseuse avant la pose de la PTH
• la technique de pose
• activité physique et sportive du patient après la pose
• les complications immédiates (complications per opératoires et précoces : embolie pulmonaire, infection, décès, …)
• les complications tardives (luxation, usure, fracture prothèse ou péri-prothétique)

La survie à 15 ans d’une PTH est de 94 % et 77 % à 25 ans dans la population générale.
Ces pourcentages baissent respectivement à 88 % et à 69 % quand la prothèse est posée chez des moins de 50 ans. Cette différence s’explique essentiellement par l’usure plus importante de la prothèse chez des patients actifs ayant une activité physique plus ou moins importante.

Initialement, l’indication de PTH était posée sur l’importance de la douleur. Puis ont été pris en compte l’impotence fonctionnelle (raideur et boiterie) et enfin un certain nombre de patients demandent à se faire opérer –entre autres- pour pouvoir continuer leurs activités sportives !
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14 septembre 2011

brassard-iphone.jpg

Je vous remets ce bon plan qui est très adapté pour la rentrée 🙂

Vous allez me dire « Encore un brassard de plus pour courir en musique avec votre entrainement mp3 Jiwok« .
Oui c’est vrai.
Il a été conçu pour le Iphone 3G / 3GS ou Ipod Touch.(comme je vous l’avais déjà dis, vous pouvez aussi utiliser ce brassard pour votre Htc)
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25 février 2011

sport-visite-medical

(crédit photo : bluecakecompany )

Demandé quasi systématiquement par les clubs, les fédérations pour l’obtention d’une licence et obligatoire pour la compétition, le certificat médical de non contre-indication à la pratique sportive est souvent perçue comme une consultation sans grand intérêt voire inutile par le sportif.
Alors, qu’elles sont les raisons de cette visite chez votre médecin ?

–    c’est la loi !
–    Rechercher des contre-indications notamment pour les sports à risque.
–    prévenir la mort subite du sportif.

En absence de précisions, le certificat médical peut être délivré par votre médecin généraliste. Certaines fédérations ou dans le cas de sportifs de haut niveau, il vous sera demandé de passer spécifiquement chez un médecin du sport ou un médecin agréé par cette même fédération.

On différencie habituellement les sports « à risque » des autres. Dans cette catégorie, on retrouve :
–    les sports mécaniques
–    les sports de combat avec « KO » autorisé
–    les sports aériens
–    les sports sous marins
–    l’alpinisme « de pointe »
–    les sports utilisant les armes à feu

Les qualifications et diplômes nécessaires pour les médecins sont précisés dans le règlement médical des fédérations concernées.

Le déroulement de la consultation sera fonction de l’âge du sportif, du sport pratiqué ainsi que du niveau de pratique envisagé.
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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