17 mai 2016

éviter les courbatures
(crédit photo : Adrian Scottow )

Eviter les courbatures : Courir sans courbatures

Douleurs gênantes à la suite d’une activité physique intense, la courbature est souvent la source de frustration, voire de démotivation pour les sportifs. Les personnes qui commencent la course à pied comme les entraînements Jiwok ou qui reprennent leur entrainement de vélo d’appartement, elliptique, trail, marche ou marche nordique sont les plus exposées à ce phénomène. Il existe certaines astuces pour en éviter l’apparition ou du moins en atténuer les effets.

Comment se manifestent les courbatures ?

Au cours d’une course à pied, les muscles du corps font deux mouvements distincts : la propulsion et l’amortissement. Si la propulsion est le fait de pousser sur une jambe pour avancer, l’amortissement est la réception sur l’autre jambe. C’est cette deuxième phase qui provoque le plus souvent les courbatures et c’est ainsi que les courses en descente ou à vitesse élevée ou encore de très longue durée favorisent beaucoup plus l’apparition de courbature. Les fibres musculaires présentent un micro-traumatisme provoquant une réaction réparatrice des muscles à travers une légère réaction inflammatoire.

Ce mécanisme naturel provoque la contraction d’une courbature. Les muscles présentent ainsi une douleur plus ou moins soutenable qui peut devenir invalidante pour les 12 à 48 heures qui suivent la course à pied. Ces courbatures peuvent persister pendant cinq à sept jours en fonction de la personne et de l’activité physique effectuée.

Comment les éviter ?
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29 mars 2016

gel quand le prendre running course a pied marathon semi trail v2

Comment booster vos performances avec les gels énergétiques ?

Cet article vous dira tout ce qu’il faut savoir sur les gel énergétiques et comment il agissent sur l’organisme. Vous y découvrirez également comment les utiliser pour optimiser vos performances pendant une course (semi, marathon, trail, ultra trail) ou pendant votre entrainement.

1- À quoi servent les gels énergétiques ?

Pendant les efforts comme lors d’une course, l’organisme puise le carburant dont il a besoin pour les travaux intenses dans deux ressources principales : la graisse et les glucides. Il y a généralement plus de graisse que de glucides dans le corps.

Toutefois, pour qu’elles puissent être utilisées par les muscles, elles doivent subir une transformation qui nécessite beaucoup de temps. Les graisses ne sont donc pas d’une grande aide lors d’une course où votre vitesse est supérieure ou égale à 75 % de votre FCM. Les glucides sont donc plus rapidement consommés et s’épuisent vite.

Les gels énergétiques sont alors utilisés pour servir de renforts aux glucides et remplacer les réserves dépensées pendant l’effort. Cependant, bien que les glucides apportés par les gels ne parviennent pas forcément aux muscles, ces gels n’en sont pas moins utiles et peuvent même s’avérer être d’une aide précieuse. À noter que les gels sont proposés sur le marché en de nombreuses versions qui se distinguent par leur composition et leur consistance.

2- En quoi les gels énergétiques sont-ils utiles ?

Les glucides apportés par l’alimentation ne sont pas immédiatement emmagasinés dans les muscles. Ils sont d’abord digérés, puis assimilés au niveau de l’intestin avant d’être diffusés par le sang dans les muscles pour y être stockés, ce qui prend pas mal de temps. Or, au moment des efforts, les glucides sont brûlés pour contribuer aux performances et quand il n’y en a plus, les performances chutent.

Avec les gels énergétiques, le parcours des glucides est beaucoup plus court et l’effet bénéfique se fait plus ou moins rapidement sentir. L’explication est assez simple : le cerveau est essentiellement alimenté en glucose par le sang, lorsqu’il en reçoit peu, notamment quand les muscles puisent dans toutes les réserves pour continuer à fonctionner pendant l’effort, la fatigue se fait sentir.
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menu petit dejeuner marathon
(crédit photo : Simon Bonaventure )

Le petit déjeuner avant le marathon

Vous avez prévu de vous engager dans un marathon ou vous êtes en pleine préparation marathon. Comme vous le savez peut-être, c’est une course extrêmement difficile qui demande une grande rigueur au niveau de la préparation et de l’alimentation.

Ainsi, avant le grand départ, prendre un petit déjeuner sain qui ne sera pas trop copieux est au moins aussi important que la phase d’entraînement. Il est important d’en être bien conscient.

Ce petit déjeuner matinal sera votre tout dernier repas avant votre grand départ (Vous avez peut-être suivi une alimentation spéciale pendant la semaine avant votre marathon).
Il est donc important de bien recharger vos batteries. Mais attention, il est également important de ne pas passer en mode surcharge ou ce sera l’abandon assuré dès les premières minutes de courses.

Tout d’abord, il est primordial de respecter la règle dite des trois heures. L’effort physique et la digestion sont deux éléments qui ne font vraiment pas bon ménage. Pendant la course, si vous avez mangé trop peu de temps avant le départ, la circulation sanguine musculaire liée à votre activité corporelle va interférer avec celle liée à la digestion de votre repas.

De plus, une sécrétion d’insuline et un ralentissement de la production de glucagon peuvent être observés pendant la phase de digestion. Alors que pendant l’effort, le phénomène est totalement inverse. Bref, il semblerait que ces deux là ne puissent vraiment pas s’accorder.

Ainsi, si le petit déjeuner est pris trop tard dans la matinée, vous vous risquez à énormément d’effets secondaires qui peuvent s’avérer extrêmement désagréables en pleine course. Baisse de la tonicité, épuisement précoce, spasmes, vomissements, essoufflement ou tachycardie ne sont quelques exemples non exhaustifs.
Prendre votre repas au moins trois heures avant la course semble être le meilleur moyen pour éviter ce genre de désagréments.

Ainsi, quand vous serez arrivé au moment fatidique où vous devez prendre votre petit déjeuner, il va sans dire qu’il faudra éviter les croissants et autres aliments trop pesants. S’il est important que votre repas soit complet, il ne doit néanmoins pas être trop lourd.
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23 février 2016

8 conseils pour gérer son stress avant une course

Vous avez envie de participer à une course de course à pied ? Vous vous êtes bien préparé avec votre entrainement Jiwok ? Et maintenant le jour J approche.

Et vous commencez à sentir le stress en vous. Ne vous inquiétez pas, je vais vous donner quelques conseils pour gérer au mieux ce stress.

Tout d’abord il faut savoir qu’il existe 2 types de stress : le bon et le mauvais.

Ainsi, le bon stress est c’est celui qui permet d’être positif et performant.

Par contre vous devez lutter contre le mauvais stress qui a un effet négatif sur vous : manque de concentration, accélération cardiaque, impression d’être tout mou avec les jambes en coton … !

Voici donc 8 conseils pour éviter ce mauvais stress et être au top au moment du départ votre course.


1- Anticiper

Préparez vos affaires la veille la course pour éviter la panique de ne pas trouver votre gel, cardio, votre boisson…..

2- Dormir

Le sommeil est la clé de la réussite ! En effet, cela vous permettra d’être frais et dispos. Essayez de bien dormir les 2-3 jours avant la course.
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18 janvier 2016

running froid hiver
(crédit photo : Rob Nguyen )

Courir dans le froid : Des conseils pour courir dans le froid

L’hiver ne sonne pas la fin de vos sorties de course à pied en extérieur. Bien que les ardeurs soient rafraîchies par la température, ces quelques conseils vous permettront de pratiquer votre sport favori tout en restant léger et continuer à vous amuser lors de votre entrainement Jiwok !

Se couvrir ? Oui mais pas trop !

Quand la température avoisine les 0°C ou qu’il neige, il est important de bien se couvrir afin de ne pas attraper un vilain coup de froid. Toutes les parties sensibles devraient ainsi être protégées du froid mais contrairement aux pratiques qui favorisent la superposition de plusieurs vêtements, les nouvelles technologies utilisées par les fabricants de matériels sportifs sont légères et confortables. Vous n’aurez plus besoin de porter plusieurs vêtements pour avoir la température voulue, surtout lorsque vous courez dehors, il vous suffit juste de choisir les bonnes matières.

Il n’est pas conseillé de porter des vêtements en coton lorsque vous faites votre entrainement dans le froid car cette matière ne favorise pas l’élimination de l’humidité. Préférez plutôt le polypropylène ou des tissus synthétiques avec lesquels une seule couche suffit pour garder votre corps sec. Pour se protéger contre le vent et les précipitations, mettez un survêtement respirable en nylon ou imperméable. Cela suffit amplement pour vous donner du peps et aller courir dans de bonnes conditions. Toutefois, si la température descend au-dessous des -20°C (c’est surtout pour nos amis Canadiens), mettez une polaire sous votre survêtement.

Protégez votre tête et votre cou

Pour commencer, sachez que 40% de la chaleur du corps s’échappe de votre tête lorsque vous courez dans le froid. Afin de préserver votre température corporelle, pensez à porter une bonnet ou casquette adapté au froid. Si les températures sont vraiment glaciales, il serait plus prudent de couvrir le cou et le visage avec un cache cou, un bandeau ou bien avec une cagoule. En laine ou en molleton, ces accessoires peuvent couvrir la bouche et réchauffer l’air que vous respirez. D’autres modèles de bonnet de running sont également disponibles sur le marché ou bien des caches-oreilles. Vous pouvez également utiliser des casques pour écouter de la musique tout en protégeant vos oreilles.
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12 janvier 2016

alcool running sport course a pied

(crédit photo : Nick Webb)

Pourquoi l’alcool est mauvais pour le coureur et les sportif ?

Quand je dis « boire ou courir », je parle évidemment d’alcool et non pas d’hydratation pendant après vos séances d’entrainement.

Le sport et l’alcool ne font pas bon ménage lorsqu’il s’agit de pratiquer un entrainement ou une compétition. Bien rares sont ceux qui penseraient à suivre une séance de running (ou de fitness) soûl.

Mais on pense moins au fait que la consommation d’alcool, à table ou de façon plus festive, est mauvaise pour la pratique du sport sur le moyen et long terme. Mais puisqu’il reste bien difficile de se priver d’une bonne bouteille ou d’une occasion de faire la fête, voyons un peu comment se ménager au préparer pour aller courir dans de bonnes conditions.

1-La réhydratation

L’alcool déshydrate, c’est bien connu. Les habitués des soirées vous diront même qu’il faut alterner un verre d’eau ou de soda avec un verre d’alcool. En effet, la déshydratation se fait sentir dès l’absorption d’un alcool supérieur à 4°.

Dès lors, il convient de récupérer de sa déshydratation lors d’une séance de course à pied avant même d’entamer une soirée ou un repas où le vin sera servi.

Ainsi, en remettant son corps d’aplomb, on sentira moins les effets de la déshydratation causée par l’alcool. Il reste aussi conseillé de bien boire de l’eau entre chaque verre d’alcool de façon à limiter en cours de soirée la déshydratation.

2-Le choix des alcools
Même si sans alcool la fête est plus folle, on aime bien boire un verre de temps en temps. Il y a justement quelques petites choses à savoir concernant le choix de ses alcools. En deçà de 4° d’alcool dans le liquide, les effets de la déshydratation ne se font pas sentir.
C’est vrai que le choix se limite au cidre qui est un choix moyen en raison du taux de sucre.

Au delà de ce taux, plus il y a d’alcool, plus la soif se fait sentir. En conséquence, surtout pendant une période de sport intense, il faut se militer aux alcools les moins violents et préférer une bière légère à une bouteille de vin.

3-Le choix de l’abstinence
L’abstinence en terme d’alcool concernant les grands sportifs n’est en rien un secret. Mais elle doit concerner aussi ceux qui se trouvent dans une grosse phase d’entrainement ou qui sont en période de compétition. En effet, l’alcool ralentit le processus de récupération musculaire. Or, en période intensive, cette récupération est primordiale pour être en bonne condition.

L’alcool ne fait donc pas bon ménage avec le sport intense et d’autant plus la course à pied. L’alcool est mauvais aussi pour les tendons qui sont placés d’emblée dans un état pro-inflammatoire. En somme, le moindre petit écart de sollicitation de vos tendons peut entraîner tendinites et blessures à cause de la présence d’alcool.

4- Une consommation responsable
Naturellement, personne n’incite à la consommation d’alcool. Elle est toutefois assez inévitable. Si on sait qu’une période intense de sport ou de running est peu compatible avec l’alcool, il convient donc de programmer ses soirées en fonction de son entrainement.

Si vous savez que vous avez dans l’année, admettons durant les fêtes de fin d’année, une période plus légère en sport, c’est l’occasion de moins culpabiliser sur votre consommation d’une bonne bouteille de vin. Celle ci aura moins d’impact sur votre organisme que de jongler entre aller courir et les soirées entre amis.
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06 janvier 2016

avis et test Boisson de récupération Apurna v2

Avis et test de la boisson de récupération Apurna

Les Jiwoker continuent de tester des produits et partagent avec vous leurs avis et leur ressenti.

Aujourd’hui, 2 Jiwokers ont testé la boisson de récupération de la marque Apurna.

Apurna est une société spécialisée depuis de nombreuses années dans le développement de produit de nutrition sportive.

Comme je vous le dis souvent, l’hydration c’est important pendant votre entrainement. Et comme c’est important, vous devez boire des boissons adaptés à votre effort.

Voici donc le test de nos 2 Jiwoker.

Magaly

« Bonjour Denis,

Voici mon test pour les boissons de récupérations Apurna.

Pour commencer je vous donne quelques infos sur ma pratique, je me suis remise à courir il y a un peu plus d’un an je courais 1h pour 8 km après un claquage et une douleur au mollet (qui serait une tendinite de la patte d’oie).

J’ai donc fait un arrêt totale de 2 mois et repris tout doucement au mois d’octobre. Le mois dernier j’ai atteint mon 1er objectif de finir un 10km !

Depuis, je cours 2 fois par semaine 10 km voir un peu plus je suis arrivée à 11km en 1h13!!!

J’ai reçu les boissons Apurna la semaine dernière une au citron et l’autre à l’orange au niveau du goût je préfère celle au citron, elle réhydrate bien juste après l’effort et j’ai l’impression que le réel effet de récupération se fait sentir le lendemain, moins de courbatures, de douleurs aux jambes.

En comparaison, j’ai couru 10,8 km en 1h 10 et j’ai utiliser la boisson que je prends d’habitude Iso star et j’ai mal au mollet donc je pense que je vais avoir du mal à me lever demain matin et avoir une sensation de jambes lourdes que je n’ai pas eu avec Apurna.
Au niveau transit pas de mettre soucis pas de changement.

Après au niveau de la présentation en petite bouteille, c’est certes pratique mais à mon avis pas donné.

J’ai vu à 2€ la bouteille sur internet, ça revient vite cher. Après j’ai vu qu’elle existait en poudre comme celle que j’utilise actuellement, donc elle est un petit peu plus cher que celle que je prends.

Mais comme j’ai ressenti un effet positif je suis prête à mettre un peu plus.

En conclusion, cette boisson remplie bien sa fonction. »
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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