courir un marathon

Tous les préparatifs nécessaires pour courir un marathon. Nutrition, hydratation, entrainement, équipement, préparation.

11 juin 2018

entrainement marathon plan marathon

Pourquoi courir à un marathon : Les raisons pour lesquelles des milliers de personnes participent et courent à un marathon.

Le marathon est une course de fond pratiquée sur une distance d’environ 42 km (42,195 km pour être précis). C’est une course assez éprouvante vu la distance que les athlètes doivent parcourir. Toutefois, force est de constater que pour une telle course, il y’a toujours de plus en plus personnes qui participent. Qu’est-ce qui peut pousser ces coureur à vouloir parcourir une telle distance ? Quelles sont leurs réelles motivations ?

Le marathon : qu’est-ce qui poussent de nombreuses personnes à courir à cette course ?

Participer à un marathon est avant tout un défi que veulent relever ces milliers d’athlètes en basket. Ces derniers souhaiteraient savoir s’ils peuvent réellement tenir jusqu’au bout de ces 42 kilomètres sans craquer.

Repousser sans cesse les limites et les dépasser, sont des motivations que l’on retrouve chez toutes les personnes qui aiment la compétition. Elles veulent mettre leurs corps à l’épreuve en lui imposant une épreuve aussi éprouvante aussi bien durant l’entrainement marathon que durant la course elle-même.

C’est cette volonté hors-norme qui pousse les athlètes à ne pas lâcher avant d’avoir franchi la ligne d’arrivée.

Le marathon : des bienfaits pour le corps et pour l’esprit ?
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11 décembre 2017

débuter trail

10 conseils pour bien débuter trail

Vous faites du running depuis quelques années. Vous avez un niveau que vous jugez déjà intéressant et l’idée de courir un marathon ne vous fait plus peur depuis longtemps.
Mais il y a une autre idée en réalité qui vous titille ces derniers temps.

Et si vous passiez de la route aux chemins de terre ? Et si vous vous lanciez dans le trail ?

Noble ambition qu’il faut savoir alimenter par de judicieux conseils si l’on veut réussir tout en préservant son corps. Les quelques points qui suivent devraient vous permettre d’entrer dans le monde du trail avec bonheur.

1- Savoir être ambitieux mais réaliste

La course de trail est celle parfois de toutes les distances, des parcours les plus ambitieux. Mais vous qui venez de vous lancer dans ce domaine, n’oubliez pas que vous y êtes novice.

Il vous faut donc pour vos premières courses savoir se fixer un objectif qui vous force à aller de l’avant tout en ne plaçant pas la barre trop haut.
On considère de façon générale que 100 mètres de dénivelé représente en fatigue musculaire le temps de parcourir 1 km. En somme, 1000 mètres de dénivelé, c’est parcourir 10 kilomètres de plus que la longueur du parcours elle-même.

Pour une première, préparer un trail de de 10 à 20 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé est déjà un bon départ pour débuter dans le monde du trail.

2- Avoir un entrainement spécifique

Un trail n’est pas une course comme les autres et surtout pas une course sur du bitume, du running. Il faut donc un entrainement spécifique pour que le corps s’adapte aux nouvelles exigences.

L’entraînement doit être adapté mais cela ne signifie pas pour autant qu’il est plus long ou plus difficile. Il faut bien se rendre compte qu’un trail, c’est une nature de terrain spécifique, un dénivelé important, une relative rareté du ravitaillement mais aussi l’absence d’indications kilométriques et une technicité particulière.

En conséquence, votre entraînement trail doit se faire en particulier sur du terrain de trail pour apprendre à gérer l’effort, les changements d’allure et la plus grande amplitude cardiaque. Il faut aussi compléter ses séances par un renforcement musculaire de toutes les parties sollicitées par la course.

3- Un équipement adapté

Habitué à courir sur la route, à faire du running, vous allez devoir investir un peu dans du nouveau matériel qui est indispensable à une pratique sécuritaire du trail.

En premier lieu, des chaussures de trail, dont l’accroche au sol est renforcée, sont indispensables. Elles doivent déjà avoir été rodé avant leur première course pour ne pas se faire de mauvaises surprises.

Il faut s’équiper aussi d’un sac à dos contenant une poche à eau et de la place pour le ravitaillement solide. Il est indispensable aussi que celui si soit bien sanglé pour ne pas devenir une gêne pendant la course.

Enfin, un cardiofréquencemètre-GPS est un bon investissement aussi. Il permettra de gérer votre fréquence cardiaque en particulier dan les phases de côtes tandis que le GPS vous informera sur le dénivelé.

Enfin, de bons textiles techniques permettront de limiter les désagréments liés à l’humidité ou à la température. (Vous pouvez retrouver notre article complet sur l’équipement trail.)

4- Apprendre à monter

La première image qui vient à l’esprit lorsque l’on parle de trail, c’est la montée. Elle est bien évidemment une spécificité de la course de trail, surtout qu’elle se fait sur un terrain peu coopératif. Il est impératif de savoir gérer cette difficulté. Pour cela, il faut déjà voir à l’entrainement tous les types de montées, de la courte raide au faux-plat montant.

Il faut apprendre à trouver son rythme et sa fréquence cardiaque sur chaque type de montée.

En trail, les phases de marches soutenues sont tout à fait bien considérées et font partie de stratégie pour être capable de repartir dans de bonnes conditions. Il est donc impératif de savoir se ménager pour continuer de performer.
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20 septembre 2017

jiwok-ultra

Coaching Ultra personnalisé pour Ironman, Ultra Trail, Triathlon, coaching super suivi et personnalisé.

Je suis très heureux de vous présenter un nouveau service développé par Jiwok : Jiwok Ultra

Dès qu’on évoque « Ultra », c’est synonyme pour moi de « Ultra Trail » (Déformation professionnelle), Ultra performance avec des participations à un Ironman, à un Ultra Trail, à une course de 100 km, à objectif marathon 2 h 45, etc…..

Ces objectifs « Ultra » concernent une infime partie des coureurs, mais ils existent et sont de plus en plus nombreux.

C’est pourquoi, nous avons décidé avec notre équipe de Coach de créer un service complètement dédié aux Jiwoker qui souhaitent s’engager dans une course performance.

Le service Jiwok que nous vous proposons depuis bientôt 10 ans, s’adresse à 98 % des Jiwokers qui souhaitent débuter le running ou se remettre au sport, qui veulent courir un marathon en 4 h 00 ou 3 h 15, qui veulent se défouler sur leur rameur, etc…

Grâce à notre technologie, nous pouvons vous proposer un service de très haute qualité et s’adaptant à la majorité de vos objectifs.

Par contre, nous avons constaté qu’il ne répondait pas aux besoins des 2 % des Jiwoker qui veulent un suivi plus poussé, avec des entraînements encore plus adapté à leurs objectifs de course performance.

C’est pourquoi nous lançons « Jiwok Ultra« .

« Jiwok Ultra » c’est être coaché en direct par un coach Jiwok qui entrainement habituellement des athlètes qui participent aux : Jeux Olympique, championnat du Monde, championnat d’europe, etc…) dans le domaine du Triathlon.

Ainsi, nos coachs établiront votre profil athlétique et créerons pour vous et avec vous l’entrainement le plus adapté en fonction de votre emploi du temps et de vos objectifs.

Vous serez suivi comme un athlète professionnel.

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26 juin 2017

débuter le running et le jogging

Comment mieux gérer sa nuit la veille d’une course ?

Que l’on coure un marathon, un semi ou un 10 km, une bonne préparation est essentielle pour réussir avec succès sa course.

Ainsi, on pense souvent à l’entrainement sportif nécessaire pour être en bonnes conditions physiques. Cependant, pour être à l’aise, il faut aussi se préparer mentalement.

Malheureusement, le stress n’épargne personne et peut avoir des conséquences très gênantes la veille de l’épreuve en nous empêchant de dormir par exemple.

Même si certains dorment peu, un manque de sommeil pourrait quand même mettre à mal tous les efforts fournis pour être prêt au moment du départ.

Surtout qu’il n’est pas rare que les athlètes dépassent largement les 7 ou 8 heures de sommeil préconisées par les médecins en faisant des nuits de presque 12 heures de temps. Alors, pour éviter ces désagréments, il est important de soigner ses habitudes et de réussir à se détendre la veille d’une course.

Le stress naît souvent d’un manque de préparation et aussi d’avoir la mauvaise impression de ne pas bien maîtriser ce qui nous entoure.

Il est donc important de soigner son environnement et de tout faire pour avoir l’esprit léger, dégagé de toute tracasserie. Pour se faire, faites le maximum de choses en avance.

N’attendez pas la dernière minute. Cela passe par une bonne organisation.
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31 mars 2017

menu petit dejeuner marathon

Le petit déjeuner avant le marathon

Vous avez prévu de vous engager dans un marathon ou vous êtes en pleine préparation marathon. Comme vous le savez peut-être, c’est une course extrêmement difficile qui demande une grande rigueur au niveau de la préparation et de l’alimentation.

Ainsi, avant le grand départ, prendre un petit déjeuner sain qui ne sera pas trop copieux est au moins aussi important que la phase d’entraînement. Il est important d’en être bien conscient.

Ce petit déjeuner matinal sera votre tout dernier repas avant votre grand départ (Vous avez peut-être suivi une alimentation spéciale pendant la semaine avant votre marathon).
Il est donc important de bien recharger vos batteries. Mais attention, il est également important de ne pas passer en mode surcharge ou ce sera l’abandon assuré dès les premières minutes de courses.

Tout d’abord, il est primordial de respecter la règle dite des trois heures. L’effort physique et la digestion sont deux éléments qui ne font vraiment pas bon ménage. Pendant la course, si vous avez mangé trop peu de temps avant le départ, la circulation sanguine musculaire liée à votre activité corporelle va interférer avec celle liée à la digestion de votre repas.

De plus, une sécrétion d’insuline et un ralentissement de la production de glucagon peuvent être observés pendant la phase de digestion. Alors que pendant l’effort, le phénomène est totalement inverse. Bref, il semblerait que ces deux là ne puissent vraiment pas s’accorder.

Ainsi, si le petit déjeuner est pris trop tard dans la matinée, vous vous risquez à énormément d’effets secondaires qui peuvent s’avérer extrêmement désagréables en pleine course. Baisse de la tonicité, épuisement précoce, spasmes, vomissements, essoufflement ou tachycardie ne sont quelques exemples non exhaustifs.
Prendre votre repas au moins trois heures avant la course semble être le meilleur moyen pour éviter ce genre de désagréments.

Ainsi, quand vous serez arrivé au moment fatidique où vous devez prendre votre petit déjeuner, il va sans dire qu’il faudra éviter les croissants et autres aliments trop pesants. S’il est important que votre repas soit complet, il ne doit néanmoins pas être trop lourd.
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18 octobre 2016

bain froid pied running
(crédit photo : Kevin Saff )

Guide des bains glacés à l’usage des coureurs (running) : Nos conseils pour réaliser vos bains glacés pendant votre entrainement de running afin d’optimiser vos performances et vos résultats de course : marathon, semi, trail, triathlon.

L’utilité des bains glacés est sujette à débat mais il est possible de trouver un compromis.

Les œufs sont bons pour vous. Les œufs sont mauvais pour vous. Les œufs sont bons pour vous. Si vous avez un certain âge, comme moi, vous avez l’habitude des avis contradictoire sur à peu près tout ; de la nutrition aux étirements en passant par le volume et l’intensité de l’effort.

Il en va de même avec les bains glacés. Il existe tellement d’études contradictoires qu’il devient difficile de s’y retrouver.

D’une part, les entraîneurs comme les coureurs utilisent les bains glacés avec succès depuis des années. Selon eux, l’eau glacée aide les jambes, et les esprits, fatigués ; les séances suivantes sont donc de meilleure qualité. Des séances de running de meilleure qualité (et la confiance accrue qui en découle) conduisent généralement à de meilleures performances.

D’un autre côté, les professionnels de santé relèvent que l’inflammation consécutive à l’effort (la légère douleur accompagnée de la raideur des jambes) stimule l’adaptation de l’organisme à l’effort. En coupant court à cette inflammation avec un bain glacé, vous empêchez le corps de s’adapter à cette sollicitation sur la durée.

Nous voici donc coincés dans la spirale de vouloir un peu de confort dans l’entraînement tout en souhaitant en retirer le plus de bénéfices.

La meilleure que je recommande est d’utiliser les bains glacés par période, de la même manière que les coachs Jiwok construisent vos plans marathon, semi-marathon, 10 km, trail, ultra trail ou triathlon.

Voici comment :

Pour retirer le maximum d’adaptation au stress physiologique, il faut limiter les bains glacés pendant la partie initiale du plan d’entraînement.

Il ne faut y avoir recours que lorsque le corps est suffisamment affecté et que les séances diminuent en qualité. Pas uniquement après un effort intense mais plusieurs jours d’affilés.

À l’approche de la course, vous pouvez utiliser les bains glacés plus souvent pour rafraîchir vos jambes et vous redonner un peu d’entrain.

À un mois de la course, vous devez vous sentir à l’aise à chaque séance d’entrainement. Ceci permet de construire la confiance en soi qui, à ce stade du plan d’entrainement, est bien plus importante que toute diminution de la capacité d’adaptation qui a déjà été travaillée en profondeur dans les semaines précédentes.

J’aime vraiment cette conception qui semble allier le meilleur des deux mondes. Les premiers temps de l’entraînement s’accompagnent de la douleur et de la fatigue mais permettent de créer la résistance à l’effort maximale. Lorsque la qualité de vos séances d’entraînement diminue plusieurs jours d’affilés, vous prenez des bains glacés.

À l’approche de la course, vous devez vous préoccuper de votre bien-être pour être le plus frais et reposé possible pour le jour de votre course.

Durant cette période, les bains glacés suivent la plupart des séances intenses pour garder de la fraîcheur dans les jambes.

De mon point de vue, c’est du gagnant-gagnant et concilie facilement les deux aspects de la discussion sur les bains glacés.
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01 juin 2016

perdre du poids running jogging
(Crédit photo : San Diego Shooter )

Je sais que c’est difficile de se motiver quand il pleut comme ces derniers jours….

Mais quand je vois encore les témoignages de la semaine, je me dis que rien n’arrête votre détermination et votre envie d’atteindre votre objectif d’entrainement ! Bravo à tous!

Ne lâchez rien, votre but n’est plus très loin !

Voici donc les témoignages de la semaine, bonne lecture :

Rita
« Bonjour,
J’ai 44 ans, le 21 mars, je pesais 95kg pour 1,64m. Grâce à mon entrainement et en faisant attention à ma nourriture… Le 23 mai donc 2 mois plus tard, je suis à 88Kg donc 7Kg de moins et j’ai effectué aujourd’hui la séance 23/30.
Mon objectif poids est de descendre sous la barre des 70kg et à long terme, j’aimerai pourvoir courir un marathon avant mes 50 ans (il me reste un peu plus de 5 ans d’entrainement 😉 ) »
(Rita suit un entrainement perdre du poids en running)

Sylvie
« Trail de la fraise à Lecelles, 15 kms dans la boue sous la pluie dans une ambiance formidable, en 1h58.
Je n’aurais peut-être pas su le terminer sans l’entraînement Jiwok »
(Sylvie a suivi un plan d’entrainement trail)

Gilles
« Je n’ai jamais autant apprécié pédaler sur mon vélo d’appartement. La musique et la voix du coach me pousse bien et les différents petits exercices dans chaque séance sont très bien faits, je ne m’ennuie pas.
Vu en plus ce qui tombe comme pluie ces dernières jours, je suis content de rester à l’intérieur pour me défouler avec les conseils du coach dans les oreilles! »
(Gilles suit un programme rester en forme en vélo d’appartement)

Catherine
« Trop bien cette séance, j’ai bien couru, meme pas essoufflée que du bonheur !!!! »
(Catherine suit un programme débuter le running)

Julie
« Hé bien voilà. J’ai participé aux 20 km de Bxl aujourd’hui et j’ai fait exactement 2.00.01 😉
Suis super contente. J’étais bien, beaucoup mieux qu’il y a 2 ans (2 heures 06).
J’avais suivi le programme 3 entrainements/semaine pdt 8 semaines 2O km en environ 2.00 donc objectif parfaitement réussi.
Pour mes prochains 20, je veillerai à mieux faire mon fractionné mais seule, ce n’est pas toujours facile.
Par contre, je sais que j’ai progressé grâce au fait que j’ai fait le fond à 8,5-9 Km/h, toujours aisément. Ce qui rend les séances agréables et efficaces! Merci pour votre bon programme Jiwok! »
(Julie a suvi un plan d’entrainement 20 km)

Et vous, qu’est ce que ça donne votre entrainement Jiwok ?


About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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