03 mars 2015

la foulée paroissienne
La Foulée Paroissienne

Nous sommes en mars et c’est le moment de regarder le calendrier des courses à côté (ou un peu plus loin) de chez vous afin de vous donner de beaux objectifs sportifs pour l’année 2016.

Si vous êtes en Ile de France du côté de la Seine et Marne, j’ai pour vous un événement sympa pour le mois de Septembre : La Foulée Paroissienne

Toute la journée du Dimanche, vous pourrez participer à une des épreuves adaptées à votre niveau ou votre pratique :

Un 5 km, un 10 km, un semi marathon et même une course de marche nordique !

Les épreuves se déroulent dans un cadre assez champêtre au milieu des tournesols !

C’est une épreuve conviviale pour passer un bon moment tout en participant à une course.

Par ailleurs, c’est très abordable au niveau du prix puisque cela démarre à à 6 euros pour terminer à 13 euros.

Pour plus d’informations, voici le site de l’épreuve >>>>

Et si vous souhaitez imprimer le bulletin d’inscription c’est ici >>>


03 février 2015

Entrainement Fappading

Course à obstacles : un succès palpable pour cette année 2015.

Jiwoker, vous êtes à la recherche de nouvelles courses avec des sensations nouvelles ? J’ai ce qu’il vous faut !

Vous pourrez vous adonner à cœur joie avec un programme détonnant, de la course, du saut, des obstacles en tous genres, un menu plus qu’alléchant.

Les vrais parcours du combattant ne sont plus réservés aux soldats, il est aujourd’hui possible avec des compétitions telles que le Spartan Race, le MuddyRun, The Mud Day, le GotBalls ou Frappadingue, de vivre des sensations fortes.

Vous pourrez d’autant plus y participer puisque vos coachs Jiwok ont travaillé tout l’hiver, pour vous réaliser des entraînements adaptés à ses courses d’obstacle !

Ce sport est de plus en plus pratiqué aux États-Unis ainsi qu’en Grande Bretagne mais il existe aussi des courses du genre en France.

Une bonne vingtaine d’obstacles dispersée sur un parcours d’environ 12 kilomètres sont au programme, il faudra sauter des haies en rondins et en barbelés, ramper dans la boue, arpenter des pneus et des pailles, traverser un tunnel sur 15 mètres dans le noir avec 60 cm d’espace, une véritable aventure sportive.

Même si les épreuves peuvent être dures, l’objectif reste simple, s’amuser au maximum en essayant à tout prix de terminer l’épreuve. Souvent pratiqué en équipe, la place est aux déguisements et aux soirées dansantes avant et après la compétition.

Par ailleurs, il est intéressant de noter que ces courses sont un vrai amusement et qu’elles attirent beaucoup plus de femmes (30 % des participants) et une population plus jeune que celle participant à des courses plus classiques.

Une bonne dose d’ambiance pour pouvoir repousser ses limites. La Tough Mudder, une des premières compétitions à voir le jour aux États-Unis se définit comme un challenge personnel plutôt qu’une course. Une compétition qui connait un succès grandissant depuis sa création, plus de 1,5 millions de participants ont été enregistrés jusqu’à aujourd’hui.

Le concept de cette course à obstacle est né en Grande Bretagne sur les collines Wolverhampton, au nord-ouest de Birmingham, avec la Tough Guy qui connait un succès monstre depuis 1987. Deux fois par ans, environ 7.000 sportifs se donnent rendez-vous en équipe de 10 personnes maximum pour participer à cette course mythique.

L’année 2015 sera bien remplie en France, les courses à obstacles seront présentes tout au long de l’année.
Les amateurs de sensations fortes pourront se donner à fonds sur le circuit Frappadingue est une incontournable.
Les coureurs Frappadingues seront accueillis dans neuf villes en tout, avec Le Quesnoy pour les nordistes, Moutiers-les-Mauxfaits pour les Vendéens et Lamballe pour les Bretons, 3 nouvelles villes qui raviront les coureurs.
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01 décembre 2014

recuperation
(Crédit photo : Daniele Sartori)

Je vois souvent des messages, commentaires sur les entrainements Jiwok (surtout les entrainements pour débuter la course à pied ou perte de poids) où des Jiwokers se sentent bien après une séance, et dans l’euphorie, désirent refaire une séance très rapidement sans respecter le nombre de séance par semaine préconisé par les coachs Jiwok.

Il faut savoir que la récupération après un entraînement est presque aussi importante que les séances d’effort.

Lors d’un effort physique le corps subit une profonde perturbation de son équilibre interne : Modifications des fibres musculaires, adaptation cardiovasculaire, bouleversement de l’équilibre ionique et de la composition sanguine, production de chaleur et déshydratation, accumulation d’acide lactique, dette d’O2, changement hormonaux, etc.…

Le tout déclenche un phénomène normal de fatigue. Une période de récupération s’avère donc nécessaire pour pouvoir restaurer l’équilibre.

La fatigue n’est pas une maladie mais un signal d’alarme qu’il faut respecter et la récupération doit faire partie intégrante d’un programme d’entraînement.

Récupérer, c’est se régénérer soit en se reposant et en arrêtant toutes activités physiques, soit en courant différemment, c’est à dire en diminuant la fréquence, le volume ou l’intensité de ses allures, soit en remplaçant la course par une autre activité, telle le vélo ou la natation effectuée en douceur.

Chacun a ses propres rythmes et limites physiologiques. Le sur-entraînement, c’est à dire le dépassement de ses limites, ne laisse pas le corps récupérer entraînant une baisse des performances et, au pire, des blessures.
Le sous-entraînement ne prépare pas suffisamment le corps à l’effort.

Par contre un entraînement parfaitement programmé et personnalisé améliore les qualités physiques et, en adaptant le corps à l’effort, fait reculer le seuil d’apparition de la fatigue.

Je crois que vous l’aurez compris, il est important de suivre le rythme de séance par semaine préconisé lors des entraînements Jiwok.


05 mai 2014

commencer à courir

Vous courez lentement ? Ce n’est pas un problème !

Quand nous avons lancé Jiwok, les premiers entraînements disponibles étaient des entraînements pour débuter le running. Ces entraînements étaient (et sont toujours) destinés aux débutants qui souhaitent commencer à courir. Et, j’ai était toute suite surpris par les commentaires de nombreux coureurs débutants « Je suis probablement la personne la plus lente du monde » ou « vous n’avez probablement jamais vu des coureurs aussi lents que moi. »

Peu de choses ont changé au cours des sept dernières années selon moi. Beaucoup de coureurs, expérimentés ou non, hésitent à participer à une course ou suivre un entrainement. Lorsque je demande pourquoi, la plupart répondent qu’ils sont gênés par leur vitesse de course trop faible.

Je veux justement vous dire que vous n’êtes pas si lent que vous le pensez, le défaitisme et le manque de confiance en vous, vous empêchent d’exploiter votre vrai potentiel !

Changer votre état d’esprit sur la façon dont vous vous percevez est bien plus important que toutes les séances d’entraînement que vous pouvez faire.

La puissance de la pensée positive
Du point de vue de la performance pure, la pensée négative peut vous empêcher d’atteindre votre potentiel. Même si penser que vous êtes lent peut vous sembler être une pensée innocente, chaque fois que vous commencez une conversation par la phrase : « Je sais que je suis lent, mais… », vous conditionnez votre esprit à croire que vous ne pourrez jamais être rapide.

D’innombrables études de psychologie du sport ont prouvé la puissance de la pensée positive et de l’autosuggestion. Les athlètes qui font dans une séance d’entraînement ou une course avec tout en ayant des pensées positives réussissent beaucoup mieux et de manière plus constante que ceux qui vont s’entraîner avec une attitude négative.

Recommencez à croire en vous avant une séance d’entraînement ou une course. Si vous êtes négatif et manquez de confiance en vous, il vous sera difficile de changer d’état d’esprit. La pensée positive commence avec la façon dont vous pensez tous les aspects de votre course.

Je comprends qu’il est difficile de changer votre perception de vos capacités de course, alors voici quelques conseils utiles :
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11 avril 2014

débuter et progresser en running

Eviter les points de coté : Courir sans point de côté

Compagnon indésirable et inattendu des sportifs, le point de côté gâche souvent le plaisir et annihile les efforts accomplis. Qu’est-ce qui le déclenche ? Comment l’éviter ? Comment s’en débarrasser quand il survient en plein milieu d’une séance de running?

Point faible des sportifs

Tous les sportifs ont déjà été confrontés au point de côté au cours de l’exercice physique. Qu’ils pratiquent la course à pied, le cyclisme ou la natation, ils doivent souvent faire face à ce mal imprévu. Sans gravité dans la plupart des cas, la douleur ressentie met cependant un sérieux coup de frein à l’effort surtout au niveau de la course à pied. Les points de côté se ressentent au niveau des clavicules, des côtes, des intestins ou de l’estomac. Si le coureur n’arrive pas à l’éviter, ou du moins à l’évacuer rapidement, le point de côté peut devenir un véritable cauchemar et constituer son point faible.

Qu’est-ce qui déclenche un point de côté ?

Les études menées jusqu’à présent n’arrivent pas à déterminer les causes exactes de l’apparition des points de côté. Cependant, la perturbation de la mécanique respiratoire du diaphragme due à l’engorgement par le sang du foie ou de la rate, ferait apparaître la douleur au niveau des clavicules ou des côtes.

La sollicitation trop intense du diaphragme lors du jogging provoquerait également le point de côté. Si la douleur est ressentie au niveau des intestins, ce serait lié à un manque de sang au niveau du tube digestif consécutivement à l’effort. Il peut également survenir au niveau de l’estomac qui dans ce cas n’aurait pas encore fini de digérer, ce qui provoque le point de côté.

Par ailleurs, certaines pistes ont révélé l’existence d’un lien étroit entre le manque d’entrainement d’une part et une alimentation inadéquate d’autre part pour expliquer l’apparition des points de côté. Un running sans échauffement préalable ou à une vitesse trop excessive dès le départ provoquerait à coup sûr un point de côté. De même, une alimentation riche en lipides et en fibres favoriserait l’apparition de cette douleur.

Comment éviter les points de côté ?
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03 décembre 2013

jogging en europe

Le mois dernier, je vous avais parlé d’un service autour du running qui s’est bien développé aux usa : les city running tours.

Pour ceux qui avait manqué cet excellent article 🙂 , je vous rappelle le principe de ce type de service :

Vous êtes en week-end dans une ville (ou pour le travail), et vous aimeriez bien en profiter pour réaliser la séance Jiwok de votre entrainement dans cette nouvelle ville.

Alors au lieu de courir dans les rues de cette ville tout seul, le city running tour via un coureur local vous aidera à découvrir la ville via un parcours spécifique.

Le mois dernier, je vous indiquais un service se proposant de vous faire découvrir des villes américaines. Et bien aujourd’hui, c’est le tour de l’Europe, grâce à une Jiwokeuse (Merci Nathalie) qui m’a envoyé ce message :
« Pour votre info les city running tours existent bel et bien en Europe . Copenhague et Bruxelles très certainement je les ai fait et c’est GENIAL! Surtout que les coachs sont super motivé et partagent des petits coins très personnels…..
Nathalie »

J’ai donc fait mes devoirs et j’ai effectivement trouvé un certain nombres de city running en Europe (dont Paris…Forcément pour la plus belle du monde…) :

Pour Londres: http://www.cityjoggingtours.co.uk/
Pour Bruxelles : http://www.brusselsrunningtours.be/?page_id=145
Pour Berlin : http://www.mikes-sightrunning.de/en/index.html
Pour Amsterdam: http://www.touristrunamsterdam.com/wp/
Pour Paris : http://www.parisrunningtours.com/

Donc si vous prévoyez un voyage pendant votre entrainement Jiwok dans une de ces villes européennes, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires !


25 novembre 2013

barefoot running ou minimalisme running

(crédit photo : cancocom )

Vous êtes nombreux à vous poser des questions sur le « Barefoot Running » et comme il y a un accroissement de la pratique du Barefoot en France, je vous re-publie cet article.

Le barefoot running est une discipline venant des Etats-Unis et qui consiste à pratiquer la course à pied (running) pied-nu (barefoot) ou avec des chaussures « minimalistes ».

Notre podologue du sport a testé pour vous cette pratique.

Cet article a pour objectif de mettre en lumière les inconvénients et les bienfaits de cette pratique, il faut savoir à ce jour qu’il n’y a pas d’études approfondies sur le sujet. Il y aura donc une approche très personnelle de cette discipline.

Vous pourrez ainsi pratiquer ou non le barefoot pendant vos séances d’entrainement Jiwok.

1) Débuts difficiles
Mon 1er contact avec le barefoot running fut très mauvais et remonte à août 2010 lors d’un voyage à New York. Lors d’une promenade dans Central Park je remarque de nombreux coureurs qui portent des chaussures ressemblant à des gants pour pieds, ce sont les fameuses chaussures minimalistes. Curieux et un peu sportif moi-même je m’arrête à la première boutique de sport que je trouve et je m’en achète une paire. Le soir même je prends mes chaussures minimalistes pour une petite course, je file le long de la Hudson River et là c’est le drame. Je suis obligé de m’arrêter au bout de 20 minutes à cause de douleurs intenses dans la plante du pied (j’ai les pieds plats et je souffre d’aponévrosite plantaire si je ne porte pas mes semelles orthopédiques pendant le sport). Je rentre donc à l’hôtel plutôt déçu et me disant que le barefoot running ce n’est pas fait pour les pieds plats.

Pendant la nuit, souffrant du décalage horaire, mon escapade ratée me turlupine beaucoup. Je prends donc mon ordinateur décidé de voir ce qu’Internet peut m’apporter sur le sujet, tout d’abord sur les forums je suis content de constater que je ne suis pas le seul à avoir eu ce problème. En approfondissant ma recherche quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’un des podologues du sport américain les plus connus au monde avaient publié un article sur le fait que le barefoot running était excellent pour les pieds plats et que cette pratique pouvait même permettre de restructurer l’arche interne du pied grâce à la mise en tension des muscles de la plante du pied pendant la course pied nu. Le petit bémol est que pour pouvoir apprécier le barefoot running encore faut-il avoir la bonne technique de course.

2) La technique de course
Mon problème étant que je cours (comme 75% à 80% des coureurs) en atterrissant sur mon talon et en ayant l’habitude que l’impact de mon corps soit amortit par les matériaux amortissant qui sont mis dans le talon de mes chaussures de sport. Cette technique de course qui en soit n’est pas « naturelle » est incompatible avec le port de chaussure minimaliste et cela déclenche des pathologies comme l’aponévrosite plantaire ou pire des fractures de fatigues liées à l’impact de mon pied au sol.
Le barefoot runner expérimenté sait pertinemment et à juste raison quand lorsqu’il court il doit limiter au maximum le contact talon/sol, il doit atterrir sur la plante du pied voir même directement sur l’avant pied. La longueur de la foulée doit être raccourcie et la cadence doit augmenter.

Les pros barefoot running tiennent comme discours que nous sommes biomécaniquement conçus pour courir de cette manière et que l’amortissement naturel lié au geste précis que font la jambe et le pied est suffisante pour éviter les douleurs. De plus le fait de ne pas atterrir sur le talon mais de dérouler la foulée de manière plus fluide en atterrissant sur l’avant pied permet de disperser les contraintes mécaniques ascendantes et donc d’épargner vos articulations sus jacentes notamment les genoux. Force est de constater que d’après les études biomécaniques récentes ils ont tout à fait raison de penser cela.
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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