courir

Retrouvez une sélection d’articles sur la course à pied. Des avis et conseils pour bien courir, se reposer, ce qu’il faut manger et boire.

25 novembre 2013

barefoot running ou minimalisme running

(crédit photo : cancocom )

Minimalisme running ou aussi appelé Barefoot Running

Vous êtes nombreux à vous poser des questions sur le « Barefoot Running » et comme il y a un accroissement de la pratique du Barefoot en France, je vous re-publie cet article.

Le barefoot running est une discipline venant des Etats-Unis et qui consiste à pratiquer la course à pied (running) pied-nu (barefoot) ou avec des chaussures « minimalistes ».

Notre podologue du sport a testé pour vous cette pratique.

Cet article a pour objectif de mettre en lumière les inconvénients et les bienfaits de cette pratique, il faut savoir à ce jour qu’il n’y a pas d’études approfondies sur le sujet. Il y aura donc une approche très personnelle de cette discipline.

Vous pourrez ainsi pratiquer ou non le barefoot pendant vos séances d’entrainement Jiwok.

1) Débuts difficiles
Mon 1er contact avec le barefoot running fut très mauvais et remonte à août 2010 lors d’un voyage à New York. Lors d’une promenade dans Central Park je remarque de nombreux coureurs qui portent des chaussures ressemblant à des gants pour pieds, ce sont les fameuses chaussures minimalistes. Curieux et un peu sportif moi-même je m’arrête à la première boutique de sport que je trouve et je m’en achète une paire. Le soir même je prends mes chaussures minimalistes pour une petite course, je file le long de la Hudson River et là c’est le drame. Je suis obligé de m’arrêter au bout de 20 minutes à cause de douleurs intenses dans la plante du pied (j’ai les pieds plats et je souffre d’aponévrosite plantaire si je ne porte pas mes semelles orthopédiques pendant le sport). Je rentre donc à l’hôtel plutôt déçu et me disant que le barefoot running ce n’est pas fait pour les pieds plats.

Pendant la nuit, souffrant du décalage horaire, mon escapade ratée me turlupine beaucoup. Je prends donc mon ordinateur décidé de voir ce qu’Internet peut m’apporter sur le sujet, tout d’abord sur les forums je suis content de constater que je ne suis pas le seul à avoir eu ce problème. En approfondissant ma recherche quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’un des podologues du sport américain les plus connus au monde avaient publié un article sur le fait que le barefoot running était excellent pour les pieds plats et que cette pratique pouvait même permettre de restructurer l’arche interne du pied grâce à la mise en tension des muscles de la plante du pied pendant la course pied nu. Le petit bémol est que pour pouvoir apprécier le barefoot running encore faut-il avoir la bonne technique de course.

2) La technique de course
Mon problème étant que je cours (comme 75% à 80% des coureurs) en atterrissant sur mon talon et en ayant l’habitude que l’impact de mon corps soit amortit par les matériaux amortissant qui sont mis dans le talon de mes chaussures de sport. Cette technique de course qui en soit n’est pas « naturelle » est incompatible avec le port de chaussure minimaliste et cela déclenche des pathologies comme l’aponévrosite plantaire ou pire des fractures de fatigues liées à l’impact de mon pied au sol.
Le barefoot runner expérimenté sait pertinemment et à juste raison quand lorsqu’il court il doit limiter au maximum le contact talon/sol, il doit atterrir sur la plante du pied voir même directement sur l’avant pied. La longueur de la foulée doit être raccourcie et la cadence doit augmenter.

Les pros barefoot running tiennent comme discours que nous sommes biomécaniquement conçus pour courir de cette manière et que l’amortissement naturel lié au geste précis que font la jambe et le pied est suffisante pour éviter les douleurs. De plus le fait de ne pas atterrir sur le talon mais de dérouler la foulée de manière plus fluide en atterrissant sur l’avant pied permet de disperser les contraintes mécaniques ascendantes et donc d’épargner vos articulations sus jacentes notamment les genoux. Force est de constater que d’après les études biomécaniques récentes ils ont tout à fait raison de penser cela.
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09 avril 2013

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Débuter et progresser en course à pied (running)

Les débuts en course à pied sont souvent difficiles, il faut être patient.

L’important est de se fixer des objectifs.

D’abord, c’est la régularité de votre entrainement Jiwok qui doit primer sur toute chose.

La persévérance, c’est la clé de la réussite !

Ensuite toujours être à l’écoute de son corps, si un jour cela ne va pas, ne pas forcer.

Le repos fait partie de l’entrainement. Il faut savoir relâcher de temps en temps et laisser l’organisme « digérer » ce qu’il vient d’encaisser.

Ce qu’il faut bien savoir, c’est que tout le monde peut progresser, mais rien ne peut se faire dans la précipitation.

Le surentrainement, c’est la perte de tous vos acquis, c’est prendre le chemin de la régression ! Il est important de bien gérer les phases de récupération.

Par contre, si vous êtes patient et si vous procédez étape par étape, votre progression sera régulière, mois après mois, année après année.

Les coachs vous proposent des entraînements totalement adaptés à vos objectifs en respectant régularité et progressivité.

Ainsi un très grand débutant peut maintenant courir 30 minutes, et puis courir 1 heure en toute facilité.

Pour les moins débutant, vous pourrez aussi courir plus vite, ou atteindre votre objectif de course en total confort…..

Et ce n’est pas moi qui le dit, mais les Jiwokers 🙂

Et si vous pensez que le running ce n’est pas pour vous, vous pouvez essayer la marche à pied.


25 mars 2013

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Le bonheur est dans la course à pied. Pour une fois, ce n’est pas moi qui vous le dit:)

Une beau reportage sur les effets bénéfiques de la course à pied (running) sur votre corps mais également sur votre tête.

Bon visionnage !


04 mars 2013

courir le soir

Courir la nuit

Vous aimez aller courir le soir après votre journée de travail (Vous n’avez sûrement pas la choix) ?
Il est donc important de bien être équipé afin d’être vu par les automobilistes et autres engins motorisés.

Il existe de nombreux équipements pour cela. Dernièrement, je vous avais présenté la gamme de Kalenji, qui avait lancé une gamme pour courir la nuit (casquette, veste, brassard..).

Aujourd’hui, c’est un brassard très simple, fabriqué avec des leds qui se porte autour de votre bras ou de la cheville.
Vous pouvez régler la lvitesse des lumières : en continue, en mode flash rapide ou mode flash lent.

C’est vraiment le type d’accessoire simple et efficace qui vous permettra de réaliser vos séances Jiwok la nuit en toute sécurité.

il existe en 3 tailles et il est vendu $19.


08 février 2013

Sac running K-Play Kalenji

Merci à tous d’avoir été aussi nombreux à participer !

Voici les 4 heureux gagnants :
jacodes@
faye.chris@
benoit.salmon@
emmanuel.petit@

Je vous rappelle que le 2positionbag KaLEnJi PLay invite à vivre une nouvelle expérience de course.

Sa promesse : libérer des contraintes qui existent dans le running en musique pour offrir confort et sécurité aux runners. Grâce à un haut-parleur « water resistant » intégré dans la bretelle, plus besoin d’écouteurs : le coureur entend l’environnement extérieur, la circulation, sans pour autant gêner les autres pratiquants.
Courir en écoutant sa musique favorite, en suivant les conseils de son coach Jiwok, le tout libre de tout écouter.

Sortie en magasin début mars au prix de 34.95 euros.

Ce sac pourrait être un complément idéal de votre plan d’entrainement Jiwok.

A très bientôt pour un nouveau jeu !


29 janvier 2013

Sac running K-Play Kalenji

Est-ce que vous êtes partant pour un nouveau Jeu concours et gagner 4 sacs running K-Play (2 bleus et 2 noirs) en avant première et en exclusivité pour les Jiwoker ?

Depuis 3 ans, la cellule innovation de KALENJI développe des produits pour une course à pied en musique « 100% plaisir ». Dans la saga KaLEnJi PLay, le brassard
smartphone et le 2positionbag sont les 2 premiers accessoires conçus par la marque pour apporter le plaisir du son en courant.

Nouveau volet de la saga, le 2positionbag KaLEnJi PLay invite à vivre une nouvelle expérience de course.

Sa promesse : libérer des contraintes qui existent dans le running en musique pour offrir confort et sécurité aux runners. Grâce à un haut-parleur « water resistant » intégré dans la bretelle, plus besoin d’écouteurs : le coureur entend l’environnement extérieur, la circulation, sans pour autant gêner les autres pratiquants.
Courir en écoutant sa musique favorite, en suivant les conseils de son coach Jiwok, le tout libre de tout écouter.

Sortie en magasin début mars au prix de 34.95 euros, c’est une exclu Jiwok !

Ce sac pourrait être un complément idéal de votre plan d’entrainement Jiwok.

Pour participer, rien de plus simple.
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28 janvier 2013

entrainement velo elliptique

Sport et prothèse de hanche

Notre médecin du sport et mésothérapeuthe attaché à l’INSEP, Dr Charles Aisenberg vous a rédigé un nouvel article concernant Sport et prothèse de hanche.

Il faut savoir que chaque années sont posées environ 15 0000 prothèses totales de hanche (PTH) en France et que l’âge moyen des porteurs de PTH est de 65 ans ; ce n’est pas l’âge de la pose de la PTH mais bien l’âge moyen ; cela signifie que les patients porteurs de PTH ou candidats à une arthroplastie de hanche sont de plus en plus jeunes et donc actifs et sportifs.

Combien de temps dure une prothèse ?

Le taux de survie d’une PTH dépend de plusieurs paramètres :
• les matériaux de la partie fémorale et de la partie cotyloïdienne
• la conformation anatomique et l’importance de l’usure osseuse avant la pose de la PTH
• la technique de pose
• activité physique et sportive du patient après la pose
• les complications immédiates (complications per opératoires et précoces : embolie pulmonaire, infection, décès, …)
• les complications tardives (luxation, usure, fracture prothèse ou péri-prothétique)

La survie à 15 ans d’une PTH est de 94 % et 77 % à 25 ans dans la population générale.
Ces pourcentages baissent respectivement à 88 % et à 69 % quand la prothèse est posée chez des moins de 50 ans. Cette différence s’explique essentiellement par l’usure plus importante de la prothèse chez des patients actifs ayant une activité physique plus ou moins importante.

Initialement, l’indication de PTH était posée sur l’importance de la douleur. Puis ont été pris en compte l’impotence fonctionnelle (raideur et boiterie) et enfin un certain nombre de patients demandent à se faire opérer –entre autres- pour pouvoir continuer leurs activités sportives !
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About the author

Denis Dhekaier est le co-fondateur de Jiwok, spécialiste du coaching en running, course à pied, vélo d'appartement, vélo elliptique, tapis de course, de marche, natation. Find me on Google+

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